..Vallisnéria........

on est partout chez soi quand on porte tout en soi ETTY

samedi 5 décembre 2009

on ne s'est pas vus

Mon ptit Jo préféré il suppute comme ça que je pourrais choper une indigestion de festin. Moi, une indigestion de festin ? Ça se voit qu’il ne m’a jamais vue à l’œuvre ! il m'en faudrait beaucoup plus pour m'indigestionner

! Bon ceci dit et comme je le lui mentionnais, la diète, ça va cinq minutes donc ce soir, je sors ! Mais zinquiètez pas ! Je vous laisse en bonne compagnie, celle de mon complice Thomas qui avait commis ce qui sensuit et que donc certains dentre vous (mes plus vieux, mes plus fidèles) ont peut être déjà lu - jespère néanmoins que la narration quoique déjà connue les fera pas trop baîller - en tout cas pour les réclamations adressez vous à Thomas ;-) vu que moi, je suis super chaste comme vous savez déjà, et que tout est inventé (sauf le début) (et le milieu) (et la quasi totalité de la fin). Bon, voilà, je vous laisse, bonne lecture et merci de tirer la porte en partant. Smouiiiiiiiiiich !

Thomas_Deodate

Vall, quand tu me téléphones, tu es déjà arrivée à l'hôtel. Tu me donnes le numéro de ta chambre, ton étage et en même temps tu dis que tu ne sais pas si on doit se voir. Et puis oui, et puis non, et puis ouiiiii ..(pff comme si c'était mon genre de faire des petits ouiiiiiiiiiiiiii comme ça)

Je te propose de se rencontrer et de ne pas se voir. La porte non fermée à clé, je te demande de porter une guêpière, agenouillée sur le lit, face au mur, la tête sur les oreillers, un foulard te bandant les yeux.

J'arrive, je pousse la porte, la referme à clé.

Je m'avance et te découvre, croupe offerte. J'entends ta respiration forte. Je te regarde, je tourne autour du lit. Je souffle doucement sur ton dos descendant jusqu'au bas de tes reins, la raie de tes fesses, ton sexe humide et gonflé. Je remplace le souffle par un ongle qui te frôle et qui suit le même chemin, prononçant encore un peu plus le toucher sur ton cul et enfonçant légèrement le doigt dans ta vulve mouillée.

Ma langue remplace mon doigt, s'attardant en petits cercles sur la peau de ton dos, mordillant ta guêpière noire et passant plus lentement encore sur la raie qui m'amène à ton anus que je pénètre du bout de la langue. Tu bouges ton corps comme pour reculer et t'ouvrir plus. Je continue mon périple pour arriver sur tes grandes lèvres, qui s'ouvrent et ma langue te pénètre entièrement. Je t'écarte.
Tout ton postérieur et ton sexe s'ouvrent. Tu gémis.

Je me déshabille et en même temps te mordille chaque fesse.

Ma verge tendue passe entre tes cuisses pour venir agacer par l'ourlet du gland, dans de lents allers et retour, ton clitoris. Je t'entends qui geins, est-ce le plaisir ou te lamentes tu de ne pas avoir plus, ou les deux à la fois ?

Eh oui, à ce que je vois, tu ne sais pas traduire le langage de mes gémissements, je vais t’expliquer, tu vas voir c’est d’une simplicité enfantine : j’ai à l’intérieur une boule qui me brûle et qui ne va pas tarder à exploser si tu continues à tourner autour du .. pot.

Je geins parce que l’air vient de déserter mes poumons, et c’est comme asphyxiée que je leur laisse la maintenance de ma respiration, parce qu‘en fait, moi, je ne suis déjà plus là..

Mon sexe remonte, son bout turgescent prêt à pénétrer ton vagin. Encore un soubresaut supplémentaire de ton corps en arrière, qui réclame. Mais je remonte, ma tige trempée de ton jus et peut être du plaisir qui déjà s'élève en moi et vient promener mon pénis rempli de ce sang chaud dans la raie de ton cul qui s'ouvre légèrement quand je suis en face de cette petite entrée. Là encore tu viens serrer le bas de ton dos contre mon ventre, écartant d'autant plus l'ouverture.

Je me place là, vite vite avant que tu mettes ton préservatif qui m’empêcherait à coup sûr d’apprécier la finesse de cette peau .. Madame la tige trempée, enchantée de vous rencontrer ! Comme je ne vous connais pas, permettez-moi de vous découvrir un peu... Aimeriez vous que je vous pétrisse entre mes mains ou que je vous roule sur mes paumes ? Que je vous frotte contre mon visage ? me laisseriez-vous presser sur vous mes tétons érigés et durs, passer ma langue tout autour de vos couilles, l‘une après l‘autre, bien consciencieusement ? Et puis-je vous lécher de bas en haut, vous happer goulûment tant votre valeur (sûre) est à la hausse et prête à s’envoler ?

Bon .. on abrège la littérature ?

Je crois que le plaisir ne demande qu'à exploser d'un côté comme de l'autre. J'enfile un préservatif et vient directement enfoncer ce pieu de désir dans ta grotte lubrifiée. Les murmures qui réclamaient deviennent cris de jouissance. Ton corps en transe bouge, tu t'es redressée sur tes bras, je suis accrochée à tes hanches, mes doigts rentrent dans ta peau. Face à tous tes cris, à la volupté dans laquelle tu sembles être, au bien être où je nage, je te dis que je n'en peux plus. Tu me dis, attends, pas encore. C'est la première fois que je te vois avancer, te refusant à mes avances, est ce pour me permettre de souffler ?

Tu veux souffler ?? Ok, alors allonge toi sur le dos, que je me promène un peu partout sur ta peau. Oh lala ! Tu m’imagines aspirer ta formidable protubérance ???? Tu m’imagines empalée sur toi en te tournant le dos ??? tu ne peux pas bouger beaucoup, tant mieux, souffle souffle mon loup c’est bien ce que tu voulais ? Le bandeau qui te cache à ma vue est insupportable, pas sûr que je l’arrache pas parce que j’ai besoin de te boire avec mes yeux, même si pour l’instant, toute ma fièvre est concentrée dans le désir qui m’inonde à l’idée de te chevaucher. Et au moment précis où n’en pouvant plus tu m’attrapes par les fesses pour me planter sur toi, me voilà qui m’enfile sur ton pieu, la tête en arrière, arcboutée, tu accompagnes ma descente avec de petits coups de reins à peine perceptibles, mais mon désir trop fort m’arrache des sanglots… ça te fait bander hein ? tu veux me baiser, me dévorer, me faire exploser ! mais dans une lenteur insoutenable je monte puis je glisse dans le sens inverse le long de toi, les ongles d’une de mes mains s’enfoncent dans la chair de ta cuisse pendant que l’autre main palpe avec une infinie douceur tes fruits que j’adore, c’est divin, sublimissime !! T’en peux plus hein ? Et moi, dans une litanie, je te dis des trucs comme je te veux, je te veux longtemps en moi, je te veux pour ne jamais t’oublier, ce ne sera qu’une fois, que cette fois, je ne veux jamais oublier ta queue plantée en moi (bon tout compte fait, j’enlève "ce sera qu’une fois")

Brusquement je me soulève, me retourne, accroupie j’attrape tendrement ta queue et la présente à mon petit trou qui l’engloutit instantanément sans aucune résistance,

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..j’adore ça ! tu le sais hein à quel point j’adore ça ! Je te fais coulisser en poussant des petits cris, et ma fente béante, mes petits seins malmenés par les sursauts me rendent si excitante que tu crois jouir dans l‘instant, mais crucifiée dans l’extase je jouis avant toi dans un long cri voluptueux qui vient mourir au milieu des larmes, au milieu de la source brûlante qui jaillit de mon ventre en inondant le tien,

juste après moi, tu viens enfin, provoquant un deuxième raz-de-marée dans le premier qui n’est même pas fini..

Nous reprenons nos souffles. Mes mains caressent tes épaules, rentrent dans ta guêpière et câlinent tes seins. Je te glisse à l'oreille : tu ne m‘as pas vu .. Je me rhabille, tu reposes la tête contre l'oreiller, riant des suites de ce plaisir. J'embrasse chacune de tes fesses pour le plaisir partagé et repars en refermant la porte derrière moi.

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lundi 30 novembre 2009

porter le feu

peut on porter du feu dans son sein

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sans enflammer son amant ?

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samedi 28 novembre 2009

ya pas

ya pas qu'le Q

dans la vie ..

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mais bon Dieu

QU'C'EST BON !!!!!

le vent dans la forêt

Et te voilà devant moi, doux, murmurant, agenouillé à mes pieds, te voilà qui reçois en pleine face la chaude haleine de l’ondée qui m’assaille. Je te guéris, oui, je te guéris, chacun de mes soupirs, chacun de mes gestes t’est un bijou.. Alors, tu me touches, du bout des doigts, tu t’immisces prudemment dans mon intimité, au cœur de mon mystère, tu t’y ébats ainsi qu’en une source chaude, avec l’impression soudain que tout ton corps est concentré là, dans tes doigts émerveillés que l’investigation énerve d’une impatiente fièvre ..

Tu progresses lentement, tu approches tes lèvres, je sens ton souffle chaud, une petite brise, et le plaisir me sépare, me creuse, je me sens m’élargir et je geins comme le vent dans la forêt. Et voilà que je mûris, que je m’écarte, que je gonfle.. Regarde la faille pulpeuse et parfumée dans l’ombre de la fourrure, comme elle s’est épanouie sous tes doigts ! est-ce que tu vois comme elle s’est arrondie ? et le goût de la rosée dont tu m’as trempée, est-ce que tu l’aimes ? approche ta bouche, mords, mords moi avec tes lèvres, j’adore ! j’adore sentir ta respiration brûlante à cet endroit, regarde comme je suis disponible, ouverte, offerte ! Est-ce que tu sens mon ventre, comme il est chaud ? Comme il bat, comme il bouge, comme il a envie de toi ? J’ai envie de ceindre ton mât de chair soyeux de mes lèvres avides, j’ai envie de te prendre, et de te garder, longtemps, longtemps ! et je te tiendrai là, gorgé au fond de moi, jusqu’à ce que tu sois mûr et que tu n’en puisses plus, et je te tiendrai là, entre mes reins creusés, pour boire à ta racine jusqu'à la dernière goutte !!

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lundi 23 novembre 2009

affliction

Je ne pouvais pas m’empêcher de vous imaginer en train de faire l’amour. Il me semblait entendre ses petits gloussements quand tu posais ta main sur sa hanche, au moment où tu lui faisais comprendre que tu avais envie d’elle, qu’elle se retournait avec un léger sourire. Ta main que j’imaginais posée sur elle me faisait une brûlure sur la peau. Tu l’embrassais à peine parce qu’elle n’aimait pas se noyer dans ta salive. Cela me rendait folle. Tes lèvres sur sa peau me faisait courir un feu dans les veines.

Tu me demandais souvent :" entre l’affliction et rien, qu’est-ce que tu choisis ? " et je répondais sans l'ombre d'une hésitation " l’affliction ".

Oui, l’affliction de tes lèvres sur les siennes, de ta langue dans sa bouche et de ta salive qu’elle ne buvait pas. Ces afflictions ne se rencontrent pas par hasard, elles se méritent. Tu lui relevais le menton pour l’attirer vers toi et il me semblait sentir la texture de ton doigt. D’énormes larmes me montaient aux yeux en même temps que le désir d’enrober ton doigt doucement entre mes lèvres et de le sucer. Si son sexe était suffisamment moite tu t’offrais le luxe de la pénétrer d’un seul coup. Je poussais un cri à l’idée de ton pénis s’introduisant en elle. Et à chacun de tes coups de boutoir, d’autres larmes jaillissaient dans un éclat d‘ivresse. Je savais qu’en la baisant tu me voyais accroupie sur toi au moment où je me mettais à pleurer lorsque je jouissais.

Ton désir revenait quand ta femme se levait pour aller dans la salle de bains. Le bruit de l’eau monopolisait toute ton attention. Tu la devinais nue, odorante, languide, tu repensais à nos ébats sous la douche, à ma peau fouettée par l’eau, tu te mettais à bander, tu arrachais ton pyjama et tu entrais dans la salle de bain. Tu observais quelques secondes les lignes floues de son corps svelte et mon image te revenait, t’infligeant un supplice de Tantale. Tu te promettais de me faire mourir quand tu me verrais. Tu prononçais mon nom, qui se perdait assourdi dans le bruit de l’eau qui coulait. Tu te remettais à bander. Avec moi, tu te fichais complètement de ne pas te contrôler, tu n’avais pas besoin de jouer les mecs froids, de sauvegarder une apparence, tu ne respirais que pour me faire jouir et cela me suffisait.

Affliction ou rien.

afflictionTa femme alors écarquillait les yeux lorsqu’elle voyait que tu te collais à la paroi dépolie de la douche. Tu te glissais sous le jet derrière elle et une vapeur chaude vous enveloppait. Tu enlaçais sa taille par derrière. Faisant une coupe de tes mains, tu enveloppais ses seins. Elle pressait ses fesses mouillées contre toi et tu la pénétrais profondément d’un seul coup. Elle se penchait en avant, elle se retenait à la paroi de la vitre, les doigts écartés. Sous tes assauts farouches, elle poussait des petits cris de douleur. Elle jouissait, elle se retournait vers toi, et ses paroles s’égrenaient lentement, une à une, comme si elle eût été une étrangère : "tu sais bien que je n’aime pas que tu me mettes en retard "

Puis venait le moment où tu étais enfin là. Je ne savais jamais quand ce serait. Te voir me happait instantanément, me percutait. Je rentrais en résistance, soufflée par tant d’intensité, atterrée d’avoir pu me passer de toi si longtemps. Puis au fur et à mesure que j’acceptais de recevoir autant en une seule dose, mon corps se relâchait, mon souffle se calmait. Je te prenais par la main, je nouais un foulard de soie sur tes yeux. Puis en maintenant ta tête je la dirigeais sur mon cou, sur mon ventre, sur mes creux poplités, pour que tu respires les différentes senteurs dont je m’étais parfumée. Tout se passait au ralenti, dans l’évidence que nous n’allions pas tarder à nous toucher. Tu me flairais, tu me frôlais, mes cheveux caressaient tes lèvres. Avec mes doigts mouillés de salive je caressais le contour de ta bouche.

Puis venait le moment où je ne pouvais plus me retenir. Je passais mes bras autour de ton cou et, collée à toi, je me mettais à gémir. Je sentais le début de ton érection en même temps que tu arrachais le foulard. Du bout de la langue je mouillais l’extérieur de tes lèvres, je léchais les commissures, je tenais ton visage entre mes mains, je passais mes doigts sur ton front, tes tempes, tes joues, ton cou, ta nuque, puis les mains à plat sur ton torse je dardais ma langue dans ta bouche. J’explorais, j’aspirais, je ne laissais pas entrer d’air. Puis ma main glissait sur ton sexe dur, qui dépassait un peu du pantalon. Ça me rendait folle, ça te rendait fou.

Tu étais piégé, tu le savais.

Et tu adorais ce piège doré.

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dimanche 22 novembre 2009

ouvrage

sur l'ouvrage de tes mains

Demotion

je médite..

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samedi 21 novembre 2009

mes jambes à ton cou

vall21

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vendredi 20 novembre 2009

tribulations d'une jupette

Jupette1

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Jupette2

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Jupette3

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Jupette4

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jeudi 19 novembre 2009

Première Dame

Aurore

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mardi 17 novembre 2009

Bethsabée

irrépressible tentation de te glisser

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samedi 7 novembre 2009

quelque chose de dur

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C’est l’histoire d’une nana qui passait sa vie sur la défensive. Mutilée dans son cœur, mutilée dans son corps, et comment aurait il pu en être autrement ? Des fois, on démarre dans l’existence à perdre un temps fou, car toute l’énergie est consacrée à la survie, à la résistance, et une fois sortie du joug, tout est à commencer, à découvrir, à apprendre.

C’est l’histoire d’une nana qui n’arrivait pas à s’abandonner. Fallait toujours qu’elle garde le contrôle, voyez. Elle ne savait pas que c’était ça. Mais pourtant c’était ça.

Et puis un jour, elle l’a revu. Ça faisait tellement longtemps. Yavait eu, autrefois, une tentative de rapprochement de sa part à lui, il avait pris son visage entre ses mains et il bandait tellement fort qu’elle avait aperçu son petit bout rose qui sortait du pantalon.. mais elle l’avait planté là, elle était partie, elle avait eu peur, peur du pouvoir de ce désir pour elle, peur de la place qu’il voulait prendre, elle ne savait plus trop. Et leurs chemins avaient fini par s’écarter.

Puis yavait eu son coup de fil, cette surprise incroyable qu’il ait gardé son numéro de téléphone à elle. Que voulait il, après tout ce temps ?

La revoir.

Pour quoi faire ? elle s’en fichait pas mal de lui.

Il était au rendez-vous, au lieu dit, boulevard Denain.

Il était là, moins grand que dans son souvenir. Il pleuvait et les lumières se reflétaient sur les trottoirs mouillés.

Elle lui avait fait la bise, peut être, ou peut être pas, elle ne se rappelait plus. Il n’avait pas déjeuné, et elle, avait-elle faim ?

Non. Non. Elle voulait marcher, simplement marcher, sous la pluie.

Puis les mots étaient venus, par petits jets. Elle marchait beaucoup plus vite que lui, elle fuyait quelque chose sans doute, les mots qu’il disait, son intérêt pour elle, tout ce qu’il n’avait pas oublié. Son désir elle le sentait, son désir à lui de chercher ses hanches, de saisir sa taille tendre. Le cœur commençait à lui tourner.

La pluie s’était arrêtée.

Eux aussi.

C’est là que c’était arrivé.

Il l’avait prise dans ses bras, très doucement.

Elle n’avait pas bougé. C’était la première fois. La première fois qu’elle se laissait prendre ainsi, un peu comme si quelque chose de dur avait fondu, s’était ouvert, qui attendait.

Il la pressait contre lui, et tout doucement, sa joue rencontra la sienne. Et le temps s’arrêta. Et il se fit un grand silence intérieur, une suspension de toutes les pensées, de toutes les émotions, l’être entier à l’écoute de la naissance du miracle - ce miracle rare et précieux auquel nul ne peut résister : deux peaux qui se parlent.

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mercredi 4 novembre 2009

ya longtemps

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Chers amis,

c’est Jori le premier qui m’en avait parlé, ya longtemps déjà .. puis d’autres parmi vous s‘y sont mis aussi.

Mais bon, bof, je me disais que j’écris juste pour le plaisir, comme ça quoi.

Puis d’un seul coup ça m’a pris, je suis allée sur le lien que Jori m’avait donné (je l’avais mis de côté à tout hasard) (le lien, pas Jori), et je leur ai proposé quelques textes.

Voilà.

Alors pour ceux qui ont remarqué que j’ai mis un logo ‘’droits d’auteur’’, vous vous êtes peut être dit que d‘un seul coup, jme la pète avec ce que j’écris. Ben non, pas du tout. C’est juste que, bon voilà, c’est drôle de penser que mes mots pourraient être dans un livre, ça me ferait tout bizarre.

Je vous tiendrai au courant s’il se passe quelque chose de nouveau ..

PS je n’écris plus beaucoup sur le blog mais ça n’a rien à voir avec ce qui précède. C’est juste un moment comme ça, un moment de vagues, vague à l’âme, vague au cœur .. comment vous expliquer cela.. je sens qu’il faut que je prenne mon temps, pour tout, que j’accepte de plonger et de replonger dans ce temps que je prends. Pour l’user, en quelque sorte.

Mais c’est pas parce que je suis moins présente que je vous oublie !

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samedi 24 octobre 2009

tu m'en ferais sûrement

Je sens le désir venir, je le sens qui s’installe. Il prend possession de moi, me glisse dessus comme une aile veloutée qui flotte à petits doigts légers sur mes seins de poupée, sur mon ventre gonflé, gonflé de toi, toi dont je rêve infiniment ..

et si tu étais là .. à mes côtés dans le lit .. si tu étais là, tout près .. je passerais ma main sur ton torse soyeux, sur tes bras, sur tes jambes.. Puis je me poserais sur ton vaisseau fuselé. Peut être serait-il tout tiède, tout petit tout mignon. Peut être rentrerait il tout entier dans ma bouche ? Je le tèterais avec délice.. Sais tu que je peux téter pendant des heures ? Je pourrais te sucer pour toute l’éternité.. jusqu’à en avoir mal, et des crampes aux mâchoires. Tu m’en ferais sûrement, s‘il te prenait le goût de te laisser aller..

Où poserais tu tes mains ? Saisiraient elles mes seins palpitant de plaisir dans le creux de tes paumes ?

Dis, est-ce que tu gémis quand on te suce ? Est-ce que tu te cambres pour rouler toujours plus loin sur les lèvres et envahir profond profond le berceau onctueux de la bouche ? est-ce que tu parles ? est-ce que tu cries ?

Ce_que_tu_me_fais

Qu’est-ce que tu dis ?

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vendredi 16 octobre 2009

Elle est curieuse Vallis

ecrire

Lorsqu’un lien particulier se noue à grand renfort d’échanges virtuels de plus en plus intimes, lorsque vous échangez tant et tant sans jamais vous caresser de la voix ni des doigts, est-ce que vous avez envie de passer à la rencontre réelle ?

Et si oui, réussissez-vous à faire abstraction de tout ce qui a été projeté et imaginé pour vous rendre sensible à l'imprévu d'un vrai regard, d'un vrai sourire ?

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jeudi 15 octobre 2009

ce blog est sous licence

Creative_Commons

Tous les écrits de ce blog sont mis à disposition par leur auteure Vallisnéria selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France.

Pour toute publication sur un site ou blog Web, ou pour obtenir des autorisations au-delà du champ de cette licence, je vous remercie de bien vouloir me contacter.

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mercredi 14 octobre 2009

ça suffit

Chers amis,

J‘espère que vous avez bien profité de ma pause parce qu‘elle est déjà finie.

Quoi, je sais pas ce que je veux ?

Si je sais !

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Nan mais.

Simplement, j‘ai la vague impression qu’il doit y avoir une mauvaise connexion in my cervelle. Chaque fois que je me mets en pause (et ça m’arrive souvent), ça fait l’effet inverse.

Ou alors j’ai un problème de zénitude. Enfin, de non zénitude plutôt. Je veux absolument écrire écrire écrire, et bien sûr comme par hasard juste parce que j’en ai envie j’y arrive pas. Ma cervelle n’en fait qu’à sa tête.

Eh bien je dis : ça suffit !

Telle est donc ma subtilissime décision :

j’arrête d’arrêter ce blog.

Ya des moments dans la vie où faut savoir plier langage.

Pour fêter ça, je vous prépare une petite causerie.

Vous pourrez amener les ptits fours.

Ne me remerciez pas, c’est pas la peine. Vous savez bien que je ne peux pas me passer de vous ..

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mardi 13 octobre 2009

touche..

Touche..

Mets y les doigts.

Tu vois ?

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as-tu trouvé la porte

qui n’attend plus que toi ?

N.B. chers fins et subtils visiteurs - vous êtes fins et subtils puisque vous venez sur ce blog - vous l’aurez constaté, j’ai modifié le suspens insoutenable de cette série de posts, et cela, dans le seul but de faire plaisir à mon Anisette.

Qu’elle en soit ici chaleureusement huée remerciée. :-)

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lundi 12 octobre 2009

voilà..

Voilà, penche-toi, comme ça. Que je prenne ta nuque, que je sente ton cou... Ton odeur m’ennivre. Je meurs. Je meurs d’envie de toi. Tu ne me crois pas ?

Regarde..

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dimanche 11 octobre 2009

viens, approche

Viens, approche ..

que je te dise..

que je te dise précisément

ce qu’il va se passer ..

V06Ta

dès qu’on aura

un jour

une heure

ou bien l’éternité..

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samedi 10 octobre 2009

Danser

Danser ?

tu veux bien dire m’emporter me transporter me soulever me réconcilier avec le monde entier ? m'oublier oublier le monde la laideur la méchanceté fermer les yeux me laisser aller entre tes bras tu veux bien dire danser

avec toi ?

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