samedi 24 octobre 2009
tu m'en ferais sûrement
Je sens le désir venir, je le sens qui s’installe. Il prend possession de moi, me glisse dessus comme une aile veloutée qui flotte à petits doigts légers sur mes seins de poupée, sur mon ventre gonflé, gonflé de toi, toi dont je rêve infiniment ..
et si tu étais là .. à mes côtés dans le lit .. si tu étais là, tout près .. je passerais ma main sur ton torse soyeux, sur tes bras, sur tes jambes.. Puis je me poserais sur ton vaisseau fuselé. Peut être serait-il tout tiède, tout petit tout mignon. Peut être rentrerait il tout entier dans ma bouche ? Je le tèterais avec délice.. Sais tu que je peux téter pendant des heures ? Je pourrais te sucer pour toute l’éternité.. jusqu’à en avoir mal, et des crampes aux mâchoires. Tu m’en ferais sûrement, s‘il te prenait le goût de te laisser aller..
Où poserais tu tes mains ? Saisiraient elles mes seins palpitant de plaisir dans le creux de tes paumes ?
Dis, est-ce que tu gémis quand on te suce ? Est-ce que tu te cambres pour rouler toujours plus loin sur les lèvres et envahir profond profond le berceau onctueux de la bouche ? est-ce que tu parles ? est-ce que tu cries ?
Qu’est-ce que tu dis ?
jeudi 1 octobre 2009
douce
j'ai l'impression que ma peau devient de plus en plus douce.. est-ce à force de la caresser, le soir, lorsque je pense à toi ?
jeudi 3 septembre 2009
le soir
photo Frédéric Pavot (<< CLIC CLIC)
La journée, passe encore.
C’est le soir, au moment où je me glisse entre les draps de mon grand lit froid..
Alors je t’emporte sous mes paupières baissées, comme un bon vin qu’on garde en bouche avec de petits claquements de lèvres gourmands .. Quelque chose se consume en moi, quelque chose de fougueux et de lancinant volant autour du lit comme un oiseau tombant infiniment.. Je rêve.. Je rêve de glisser la main dans l’encolure de ta chemise blanche, de déléguer des doigts curieux, un peu tremblants, sur le pelage tiède que je voyais briller dans le soleil. Je rêve que je t'embrasse, que je t’enlace, j’ai la sensation de m’enfoncer dans un puits de miel tiède, un puits sans fond qui me fait gonfler, je vois mes doigts écartés se glisser sur ta peau, géniaux d’improvisation, je vois tes mains répondre à mon étreinte et je sens dans mon oursin trempé des petits battements - on dirait des petits cœurs affolés.. puis des vagues m’irradient à une vitesse de folie.. mon désir me gave d’audace, je me vois à cheval sur toi, avec entre mes cuisses l’impérativité d’être remplie de toi. Alors je cherche un endroit où nous rêver pour que la scène puisse se dérouler .. une rue. On marche vite. Vitevite. Tu me tiens par la taille, serrée, tu me tiens fort. Je sens tes mains, comme le jour où on s’est vus, je sens leur chaleur, mais au lieu que ce soit sur mon bras c’est sur mes reins. Une femme entre dans un immeuble, laissant la porte entrebâillée. On la suit pendant qu‘elle disparaît, la cour est sombre et sent l’humidité. Me voilà haletante, je quitte mon slip à toute vitesse, je le fourre dans la poche de ta veste, et toi aussi tu te défais, juste la braguette. De petits courants électriques fourmillent le long de ma colonne et sur mon cou balayé par le souffle chaud de ta respiration.. Je suis stone, complètement stone. Tétanisée.. L’incendie s’étend partout, mes doigts agrippent tes épaules. Les tiens se posent sur le haut de mes cuisses pour mieux les écarter, appellent mes hanches d’une pression autoritaire, me faisant gémir de volupté, de consentement, de gratitude.. .. et puis tu viens, enfin tu viens, tu te plantes au cœur tendre de ma fleur velue qui chante tes louanges avec de petits bruits comme une touffe d’algues chaudes dans une mer en furie. Bien sûr, mon plaisir vient tout de suite, une vague brûlante qui coule sur toi. Je te repousse doucement, je me retourne et je me cambre, accoudée sur le mur froid de tout mon poids ..
samedi 29 août 2009
longtemps
Avec une gourmandise dépourvue de la plus élémentaire pudeur, mon regard se porte sur le volume émouvant de ta braguette surpeuplée, puis il remonte vers toi, vers tes yeux pleins de lumière .. tu souris, nonchalant, le bras abandonné sur le côté... Ô mon faiseur d’extase, comment arrives tu à te faire désirer si fort, dis moi ? j’ai envie, une envie terrible de t’enlacer, de te ceinturer, de gémir contre toi ! j’ai envie envie envie de m’empaler sur toi, d’ouvrir tout grand l’accueil suave de ma chatte gourmande ! et c’est une femme hypnotisée, hallucinée qui, sans te quitter des yeux, se met à pérégriner sur la voluptueuse et vivante géographie de ton ventre .. ta nuque ploie en arrière sous l’instigation de mes doigts qui s’émerveillent de la douceur de ton pelage, mais quand je vois en baissant ta fermeture éclair ta bite dilatée aux dimensions de l’univers, me vient une faim comme je n’ai jamais eue.. Alors de mes mains farouchement déterminées je fais fuir ton pantalon à tes pieds, puis je me penche, je verrouille de mes doigts exclusifs le bel aviron qui t’est venu, je pose une langue gourmette sur le bout, l’enivre de circonvolutions lascives, de lappements avides, l’impatience te creuse les reins, plante au fond de ma gorge ton bâton tressautant, tes doigts se posent sur ma tête, se crispent dans mes cheveux, tentent de manœuvrer, de diriger, mais je les repousse, non, NON ! il n’y a pas si longtemps, tu m’as voulue offerte, tu t’en rappelles ? les yeux bandés les mains liées ? eh bien c’est ton tour maintenant !! Mes lèvres toujours arrondies autour de toi, je saisis tes poignets pour les caler derrière ton dos, puis je reviens à ton détonateur magique, le happe d’une bouche goulue, le pompe de mes joues, l’engonce de ma gorge, de mon palais, le voilà pris dans un piège de velours, un tourbillon épouvantable de volupté pure.. autour de nous, l’univers n’existe plus, le temps est aboli, plus de nuit, plus de jour, seulement un brasier vaste comme le ciel, un brasier dans lequel ta queue démente est un tison rougi, et ce tison luit de ma salive au fur et à mesure qu’étourdie par mon propre roulis, dépossédée de toute retenue je le lisse et le suce .. et te voilà happé par une sorte de baiser humide et chaud, une succion lente qui t’emprisonne d’abord la base de la bite puis remonte tout doucement jusqu’au col, le franchit, encapuchonne le gland de sa caresse visqueuse, repart en sens inverse dans un glissement fabuleux, vorace et amoureux, une petite halte à la racine où tes fruits juteux s’exaspèrent d’échapper au massage, et ma bouche dégoulinante repart dans l’autre sens, remonte, s’ennivre à ton goût, oint ta bite aux abois d’une liqueur gluante et chaude ... Sur mon dos, je sens la caresse de tes paumes rebelles qui n’en pouvaient plus de rester dans leur cachette, mon corps ondoie sous l’attouchement, ma bouche fermée émet une mélopée approbatrice .. je me tortille et me contorsionne pour m’agenouiller sur mon siège, offrant au ciel stupéfait deux planètes siamoises au seuil desquels tes doigts ne tardent pas à venir battre.. Et tandis qu‘entre tes jambes, s’organise un farouche soulèvement, tandis que tu me distends, que tu me bondes, que tu me suffoques, que tu voyages sans fin vers le fond de ma gorge, que tu cognes à ma luette avec une force extasiée, tes doigts éperdus de jalousie s’enfouissent tout à la fois au cœur de mon mystère et de ma fente, engloutis peu à peu par un sillon profond et trempé, clapotant dans un berceau bouillant qui les étreint, les suce, les mâche, les broie, et d’un seul coup, au moment où je n’en peux plus de couler sur ta main, tu m’abreuves enfin de ton lait épais, impétueux, intarissable.. oui, oh oui, laisse toi jouir, laisse toi jouir longtemps longtemps longtemps dans ma bouche, elle est née pour ça ..
mardi 25 août 2009
pas facile
"caresses toi .." me dis tu, "donne toi du plaisir.. je veux entendre ton souffle court et tes petits cris de jouissance" Glps. Me caresser ? jamais fait. Devant quelqu’un, jamais. Je te regarde, c’est toi que je crève d‘envie de caresser, de toucher, de respirer, je meurs de ne pas m’ensevelir dans les vagues souples de ton long corps .. et pourtant, ma main comme absente se pose sur mon sein, tandis que l’autre s’enfonce entre mes jambes, dans l’écrin de ma chair délicatement feuilletée que le plaisir écarte d’un flot sucré.. je ne te lâche pas des yeux, c’est trop bon, c’est trop bon de t’avoir là en live et de me caresser, de t’avoir au bout de mon regard, prisonnier de ton volant que tu ne peux lâcher ..ah ! que n’as-tu d’autres mains pour me ceindre et me prendre ! pas facile hein, pas facile de conduire avec à tes côtés une femme tranquillement écartelée ! pas facile d’entendre ce flot de paroles, tous ces mots qui me viennent quand je te vois, ces mots crus ces mots sexe qui te rendent marteau .. pas facile de ne pouvoir jeter que de furtifs coups d’œil sur mes doigts qui progressent, silencieux, impitoyables .. qui séparent les grandes lèvres, évasent complaisamment la chair de mon oursin tendre que tu n’arrives pas à voir complètement, et je ne parle pas de mon petit bouton juteux et arrogant dardé au cœur des pétales ! oh si tu savais ce que c’est bon de te regarder ! si tu voyais mon corps ruisselant de convoitise entre mes cuisses brûlantes, on dirait une algue tordue par un remous sans fin.. oh je t’en supplie, je meurs de soif, laisse moi m’abreuver à l’eau fraîche de ta racine ! Tu arrêtes la voiture sur le bord d’un chemin un peu boisé.. quand avons-nous quitté la route ? je ne me suis aperçue de rien .. vous voulez que je vous raconte la suite ??
Deuxième rendez-vous. Cette fois ci tu m’as demandé de t’attendre en bas de mon immeuble, vêtue en tout et pour tout d’une petite robe décolletée et courte. Le vent chaud qui souffle aujourd’hui plaque le tissu fluide de la robe sur mes cuisses, s’engouffre au confluent de ma source chaude qui s’humidifie dès que je pense à toi. Soudain, ta voiture s’arrête.. je monte rapidement pour ne pas bloquer la circulation. Je ne sais même pas ce que tu as décidé de faire, je m’en fiche, la seule chose qui compte c’est tout ce qui est entré en moi à ta suite, sur tes pas.. tu sais que tu peux me demander tout ce que tu veux et j’adore cette idée de m’en remettre entièrement à toi. Tu libères du volant une main imprudente pour la glisser sur le haut de mon dos, saisir mon épaule pour me rapprocher de toi, mais j’esquive, retenue par je ne sais quelle pudeur .. ce sont tes yeux peut être, tes yeux lorsqu’ils se posent sur moi, je ne sais pas ce qui se passe mais à chaque fois je prends la fièvre, mon climat change, c’est un vrai chambardement qu’ils me font ces yeux là je t’assure, des yeux qui maintenant volent sur mes cuisses, sur mon décolleté ouvert qui dessine mes petits seins qui gonflent .. je te le jure, ils gonflent ! de ta main, toujours la même, tu épouses l’arrondi de mon genou gauche, tu le charmes de petites pressions, de massages doux qui me font onduler sous la caresse. Et puis soudain, d’une subtile reptation, tu quittes ton embuscade pour venir t’immiscer sous la robe que je me mets à tirer en repoussant ta main parce que tu conduis. Je t’interdis de conduire alors que tu es en train de me rendre folle !
jeudi 16 juillet 2009
infiniment
Ya des jours où tu me prends avec une infinie lenteur. Ces fois là, l’amour que tu me fais est comme une huile bienfaisante qui m’enveloppe mais ne me rassasie pas. Je roule alors à ton flanc, le souffle court, le ventre dur. Dur de cette envie que j’ai de toi et que rien ne semble vouloir apaiser. Mon ventre prend des allures d’affrontement à moi, de tentative de replacer dans l’ordre du monde ce désordre essentiel qu’est mon désir de toi. J’en suis épouvantée .. Il parait qu’en plein désert, on hallucine qu’on boit. Cela suffit-il à étancher la soif ? Sûrement pas. Alors comment étancher la mienne qui a encore soif de toi, quand ton corps est là, entre mes mains, offert ? Ton corps, si différent du mien, si harmonieux, ton corps qui proclame ta gloire ! qu‘ai-je besoin d’avoir ce cœur qui palpite ? Il me suffit d’ouvrir les yeux et la bouche, d’écouter le chant des grains de ta peau et le murmure de ta chair alanguie : quelle symphonie ! Je me sens comme une enfant qui chante la vie et l’accueille à pleines mains, à plein cœur !! et comme une enfant, inlassablement je pars à ta découverte, mes lèvres effleurent ton ventre, ton cou et ton torse, oh mon Dieu ton torse ! mes yeux aveugles caressent avec mes cils leurs petits poils dorés qui me rendent folle, mon souffle se modifie, se libère et s’exclame ! As-tu la moindre idée de l’envie qui me dévore de t’embrasser encore ? Mais non, tu ne te doutes de rien. Étendu sur le dos avec un grand soupir, le guerrier se repose. Et quand alangui tu ouvres la bouche, quêtant je ne sais quoi, peut être juste un baiser, mon corps tout entier se crispe, parcouru de spasmes, mes mains te cherchent et tremblent, mon cerveau perdu exige de retrouver une prise sur la réalité, n’importe laquelle, la plus simple, la plus brutale, celle qui se dresse là, de nouveau, à portée de moi. Alors, pour échapper au vertige, je m’agenouille, la bouche grande ouverte, et à mains jointes je me rassemble au milieu de toi, dans un élan qui me nourrit au fur et à mesure que tu m’emplis, mais le vertige est si fort qu’il me faut reprendre mon souffle, alors tu te cambres en grondant, lèche ! lèche moi ! j’aime tellement quand tu réclames ça, j‘aime tellement tes râles que la tête me tourne, mon désir animal me porte, me charrie, me recrache comme une naufragée sur la rive, je suis ivre d’un plaisir qui va venir trop vite ça c'est sûr ! sais-tu que tu es le seul à me mettre dans cet état ? tu es le seul, tiens, regarde ! la langue au milieu de toi, tétanisée, je jouis, par petits coups je jouis ! je ris et je pleure en même temps, je suis dans un vertige inimaginable, mais toi tu t’en fiches, à bout de bras tu me soulèves, tu me transperces, tu me transportes, tu me dis des mots que je n’entends même pas, mon cri fait un bruit assourdissant dans mes oreilles, je me cramponne à ta peau tellement j’ai peur de tomber, de tomber dans un abîme où tu ne serais pas, je crois que je vais mourir tellement le jouir que tu me fais est insupportable, mais ce serait trop facile, on ne meurt pas de plaisir, jamais, il s’insinue, espiègle, dévastateur et malicieux, il vous dévaste sans aucun état d’âme, il vous laisse épuisée, anéantie, et puis il s’évapore, comme il était venu..
mercredi 15 juillet 2009
cent heures
ton odeur sur ma peau pour combler le manque
ton parfum comme un baume sur une plaie béante,
toi comme une petite vague qui toujours monte en moi,
toi lorsque tu n’es pas là ..
car tu n’es pas là
tu pars, toujours tu pars puisque ta vie est avec elle
et tu me laisses, infiniment,
avec le cœur vacant
comment je fais pour à chaque fois survivre à ça ?
vendredi 10 juillet 2009
dimanche dans le jardin
Dimanche matin, un jardin parisien. Tu es assis, tu prends des notes dans un carnet. Tu as un pantalon noir, serré. Un bracelet de perles au poignet. Tu dégages tellement de .. comment dire. De tendresse. Tu es le lait de la tendresse. Elle émane de toi, à la fois forte et fragile, elle se propose tout en douceur, sans contrainte. Elle transparait dans ta voix, dans l’attention que tu me portes, quand tu me regardes, quand tu me touches .. c’est énorme, tu sais. C’est énorme ce que tu me donnes ce matin là. Et puis tu me quittes, et tu n’as plus de nom, pas plus de nom que le ciel. Et je te porte en moi, présence sans nom, et je te fais surgir et te transmets quelques caresses tendres que j’ignorais naguère encore. Tout se passe au-dedans de moi, là où tout est spacieux - il n’y a pas de temps, pas de frontières, et tout se passe là. Et me voilà parcourant les rues de Paris, comme je les prends parfois, me voilà plongée dans ta présence, pendue à ton cou, au rythme mélodieux de ta voix .. mon Dieu ta voix ! où que je sois au monde, je l’entendrai encore, à l’intérieur de moi, là où se déroule ma vraie vie, là où, en moi, cette part de toi a vie éternelle.
jeudi 25 juin 2009
gourmande
Anthropophage ? oh mon Dieu non ! Que deviendrais je dis moi, si un jour je te mangeais ? Que me resterait il à déguster pour les autres fois ? Mais je sais bien, va, pourquoi tu me dis ça ! parce que je te mange, je te mange des yeux ! la saveur de toi me revient en bouche avant même que je te touche, et de te regarder, j’en salive déjà ! Je rêve de ton nectar, chaud, impétueux, saccadé, j‘en rêve avant même d‘avoir commencé ! c’est bien ça que tu vois dans mes yeux, n’est-ce pas ? juste avant que je m’agenouille à tes pieds pour rendre à mains jointes un culte à ta virilité ! la bouche grande ouverte, et ma langue, douce, agile, fouineuse, tellement gourmande de toi !! gourmande à t’incendier de sa caresse mouillée, à t’ondoyer les couilles, oh je les adore ! je les goûte à petits coups de langue précis, juste assez inquiétants pour t’électriser de picotements délicieux .. tu le sens, dis ? cet endroit en toi obscur et privé, tu sens comme il vibre sous la visite consciencieuse de ma langue taquine ? et mes lèvres folles de toi, tu les vois envelopper ton mât d’une suavité qui va te rendre marteau ? regarde comme elles te déplissent ! elles te déploient, elles te gobent et t’aspirent, tu vois comme il se dresse ? et sur mes épaules tes doigts se crispent, oh mon Dieu que j’aime ça ! que j’aime te prendre au brûlant au trempé de ma bouche et te faire perdre pied ! et que t’enfonces tes ongles que tu me fasses des marques, des marques qui disent qu’on t’a jamais fait ça, ce genre de truc qui rend fou, que j’ai ouvert en toi toutes les barrières, tous les barrages, que tu veux que je t’emporte que je t’affole que t’en peux plus, eh bien dis le !! supplie, vas y !! dis le "bouffe avale suce prends tout !! les deux couilles et la pine ensemble, bouffe tout, anthropophage !" Vallis, étourdie par la chanson de ThOMas
vendredi 12 juin 2009
missing him
il me manque... mon Dieu qu'il me manque ! tellement envie de le voir, de le toucher, de le lécher..tellement envie qu'il me serre contre lui et qu'il m'embrasse ! oh mon Dieu faut pas que je pense à ses baisers.. comment ai-je pu fabriquer une telle réserve de manque de lui ?
Vous, quand il ou elle vous manque, vous faites quoi ?
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