..Vallisnéria........

on est partout chez soi quand on porte tout en soi ETTY

samedi 29 août 2009

pour toi

pour répondre à la demande de certains d'entre vous,

et notamment un qui se reconnaîtra sûrement ;-)

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jeudi 13 août 2009

je l'ai fait

Puisque tu me l’as demandé, je l’ai fait. Tu sais très bien que je ne peux rien te refuser. Tu me voulais toute nue, tu me voulais offerte, rideaux tirés les yeux bandés. Pas innocente ta demande, pas innocente puisque tu sais à quel point je me délecte de te voir. Tu m’as dit une fois que le plus excitant chez moi, c’est ce naturel que j’ai à accepter tout ce que tu me demandes. En somme, je suis une perverse très saine. Une perverse pour l’heure hors d’état de nuire, de te nuire, puisque sur le ventre je suis, chevilles attachées jambes écartées, et les poignets glissés dans le ruban noué à la tête du lit.

Je t’entends entrer. Dis moi, est-ce que le spectacle te plaît ? Monsieur est-il comblé ? Non, bien sûr que non, nous n’en sommes qu’à la mise en scène, même pas aux préliminaires.. Toi, les yeux grands ouverts, tu t’appliques de toutes tes forces à ne pas t’approcher trop vite. J’entends les froissements des vêtements que tu quittes, mais surtout, surtout, c’est ton souffle que j‘entends, et ton corps qui vibre dans la pénombre comme un bonhomme de neige bizarrement tiède et moelleux. Mon imagination n’en finit pas d’inventer ce que tu ne m’as pas autorisée à regarder, tes yeux fous sur ma fente entrebâillée au cœur de mes cuisses, sa petite bouche rose et ambre, brillante, compliquée, que tu rêves de bouffer tout de suite et puis mes fesses rondes et pleines comme un éclair de lune baigné de suavité, tu n’arrives pas à les quitter des yeux.. et te voilà avec sur le ventre une verticalité absolue, ivre que tu es du désir d’investir la place sans attendre..

Puis d’un seul coup je te sens, ta langue tiède me lèche un pied et tes mains, mon Dieu tes mains ! elles montent à toute allure sur la peau de mes cuisses, déclenchant instantanément un frisson d’anticipation.. et te voilà sur ma nuque, tu la mordilles, tu la lèches, tu me masses les épaules, pendant que tes mains passent sous moi pour caresser mes petits seins éperdus, éperdue je le suis, comment te débrouilles tu pour que ton corps ne touche pas le mien ? Tu veux me rendre folle, c’est ça ? Tu veux que je crie, que j’implore et que je n’en puisse plus, tu veux tu veux.. mon Dieu.. je te sens le long de ma colonne.. je sens tes dents, ta bouche, ton adorable bouche et ton souffle qui me balaient consciencieusement le dos, arrête je t’en prie, arrête, tu me coupes le souffle, épousé au tien, léger, troublant, qui me frôle à peine, tantôt fraîs tantôt chaud, je ne sais plus ! De ta torturante descente incandescente je suis, viens viens viens ! Tes mains enfin me saisissent par les hanches, si bien dessinées pour être saisies comme tu dis, et j’ai l’impression que je vais jouir là, tout de suite, entre tes paumes chaudes. Mais non. Tu me soulèves jusqu’à ta bouche, et de deux pouces habiles tu me sépares. Et tu te mets à me boire, tu t’insinues au plus tendre, je sens le bout de ta langue comme une épée minuscule prospecter profond, imperturbable, et je fleuris sous tes lèvres, je me creuse, c’est à hurler de plaisir, ta salive de miel coule sur moi, et tes doigts, d’abord un, précautionneux, et puis deux, trois peut être, j’en sais rien, je ne sais plus, je te veux, mais toi tu t’en fiches, tu détaches mes chevilles pour que je mette mes jambes sous moi et que je m’ouvre encore plus, si encore plus est possible.. viens, je t’en supplie viens ! mais toi tu veux pas, ce que tu veux c’est une grande grande place, parce que tu as une grosse grosse trique .. alors tu continues, fureteur, autoritaire, tu me limes, tu m’arrondis, tu me pousses, tu me convaincs de ta langue miraculeuse, me bouleverses de tes doigts magiciens ..je ne sais plus ce que tu me fais, par contre ce qui est sûr c’est que je vais hurler si tu ne me prends pas ! tes doigts dans mon œillet me rendent folle, tes doigts qui se touchent dans mon ventre, séparés par une fine peau douce, tes incisives jouent avec mon petit bouton, il est suicidaire au possible celui là, décapuchonné, bandant, trempé, il danse inconscient sur le fil de tes dents à les défier .. moi qui si souvent ai peur de ne pas sentir bon, je m’excite à imaginer tes narines dilatées par mon odeur, une odeur animale, primitive .. quel goût ai-je, dis moi ? Suis-je assez fruitée, assez sauvage et épicée ? Suis-je assez juteuse sous ta langue gourmande et si diaboliquement savante ? Je recule à ton encontre, je me cambre pour m’ouvrir comme tu n’as jamais vu, j’ai la sensation que ma chatte respire, qu’elle se gonfle d’air, oh bouffe la, avale la toute entière ! Est-ce que tu vois ce miel tendre qui coule, regarde comme je suis mûre, prête à éclater ! Tu éprouves une dernière fois, de ta langue merveilleuse, la perméabilité de mon accueil, puis tu te recules un peu .. j’entends le petit bruit de l’enveloppe du préservatif que tu ouvres, mon Dieu, heureusement que tu y penses, moi ya longtemps que je ne suis plus là, j’ai seulement froid, tellement froid loin de ton haleine chaude.. et puis tu m’emplis, tout doucement, je sens le velours fondant de ta bite, tu t’enfonces comme en une mer d’huile pour finalement venir là, à la petite porte, je t’attends avec une ferveur que tu ne peux savoir, je me trémousse et je t’appelle, alors tu entres, dans cet endroit secret, tu le creuses de ta pine géante, l’invasion est totale, je suis écartelée de plaisir, incapable de bouger, tétanisée par la caresse de la laine bouclée de tes cuisses contre les miennes chaque fois que tu t’enfonces, j’ai envie d’attraper tes couilles dont je sens le duvet sur ma chatte trempée, mais je peux pas tellement je jouis je jouis je jouis ....

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dimanche 12 juillet 2009

question du dimanche

1PICT0824

qu'ils soient nénés

2Sein

à peine nés

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comme les miens

4Mousse

et vous les faites gonfler

5sepia

sous vos mains

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qu'ils soient douxdoux

moelleux

tellement mûrs pleins

1236254585770

houleux,

nos seins vous rendent

fous

fous

fous de nous,

non ?

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dimanche 12 avril 2009

le Collier de Pâques

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lundi 23 mars 2009

Nocturne

MiroirV

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vendredi 20 mars 2009

Thomas Déodate conjugue la lettre V

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jeudi 26 février 2009

Méditation

Meditation2

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mardi 24 février 2009

je vous écris

Chers amis,

En réalisant que j’avais supprimé toutes les illustrations en faisant du ménage dans le Fichier d’Images, j’étais pas folle de joie.

Quand je me suis aperçue ensuite de la pagaille que génére le simple fait de ré-éditer les textes pour re-insérer des images, malgré ma grande zénitude j‘étais limite moins que pas folle de joie.

Pourquoi mes billets se liguent-ils ainsi contre moi ? pourquoi tant de haine ? (faut dire qu’ils sont là, tout tranquilles, comme, dirions-nous, un homme devant les photos d’Armandie, alors si j’en ré édite un pour le re poster (je parle du billet pas de l'homme) je l’ai dérangé (je parle de l'homme pas du billet) alors il se met dans tous les sens (je parle des deux) ce qui évidemment donne des trucs sans queue ni tête.

C’est comme ça que je me suis demandée si cette mésaventure, contrairement à ce que d’aucun insinue, ne serait pas plutôt un signe (heu, je veux dire à part celui que je suis une nounoune) :

le signe que je m’éloigne de ce que je souhaitais faire partager par l’intermédiaire de ce blog.

Certains d’entre vous savent qu’écrire me guérit. Comme je crois vous l’avoir raconté une fois, ou peut être pas, mais qu’importe, je me suis mise à écrire toute petite. Cela me permettait d’évacuer l’injustice, la violence, l’incohérence, toutes ces choses auxquelles les petites filles ne survivent pas. L’écriture était mon " goudron de Norvège", mon pansement à moi. Un peu comme un potier qui s’inspirerait d’un vase tout moche qu’il décorerait, travaillerait, enduirait, malaxerait, créerait et recréerait pour en faire une œuvre. Sans doute était-ce ma façon de faire confiance malgré tout à cet autre auquel j’étais livrée toute entière.

Du coup, ce besoin de transformer en mots mes émotions, les douloureuses mais aussi les belles, ne m’a jamais quittée.

Mais zalors (vous demanderez vous avec angoisse),

pourquoi n’écrit-elle plus qu’une fois par semaine sur le blog au lieu de deux fois par jour ?

Eh bien figurez-vous que je suis victime de persécution.

Absolumint.

D’aucun que je continuerai de ne pas nommer m’obligent à écrire sur leur blog des commentaires plus longs que leurs billets (et gratos, en plus!)

Vous comprendrez que dans ces conditions, l'âne ne peut pas être au four et au moulin.

Voilà.

PICT7770R1

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samedi 21 février 2009

marredêtrenounounecommenana

1

Chaque matin que Dieu fait - chui pas spécialement croyante, mais j‘aime bien dire "chaque matin que Dieu fait " - or donc, chaque matin que Dieu fait, j‘ouvre les yeux et j‘ai le sourire.

Hier donc, lorsque j’ai ouvert les yeux j’avais le sourire.

Jusqu’à ce que mon ami Valmont vienne me susurrer :

" T’aurais pas un problème avec tes images ?"

Quoi, mes images ??

3Esmeralda11

Qu’est-ce qu’elles ont mes images ?

Je suis donc venue sur mon blog.

4Mioum

Et j’ai vu.

5

Et ce que j’ai vu m’a fait mal.

Yavait plus rien à voir.

6

Plus de photos nulle part.

J’ai fait défiler les pages, et rien.

Que couic.

Et mes beaux liens, là, à gauche  !

et les belles compositions que vous m’avez faites !! pfffffftt !

Ça m’ a fait un choc.

Heureusement, depuis quelques temps, je suis dans des délires de comment faire pour rester zen, cultiver la patience et celle de tous les autres moi, dans quel état j’erre et tout ça.

8

(j’en profite pour vous dire que c’est une escroquerie : le sens de la vie est un sens interdit)(un sens sans issue)(faut pas chercher de sens, quand on le cherche pas, il vient tout seul. Un peu comme le Prince Charmant, on va dire.)

Oui alors donc, j’ai cherché ce qui avait bien pu se passer. Et je me suis souvenue d’un truc .. (vous allez rire)

Ya quelques jours, je me suis aperçue qu’il y avait un répertoire d’images dans l’administration de mon blog.

9LittleSecret

Bon, vous m’écoutez quand je parle ????

Yavait un de ces foutoirs là dedans ! jvous raconte pas ! Des images en pagaille, des pages et des pages!

10appui

Qu’est-ce que vous auriez fait à ma place, hein, je vous le demande ?

Du ménage !

Ben c'est ce que j’ai fait.

J’ai tout supprimé.

11Miroir2

Blonde ?

Miroir

Où ça une blonde ?

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mercredi 11 février 2009

le cri de Vallis

J’ai crié quand tu m’as fait l’amour.

C’est rare que je crie. C’est rare parce qu’il y a toujours un moment où mon cœur éclate en larmes parce que je n’ai plus de voix. Oh bien sûr, en réalité je pourrais crier. Je pourrais même, si je voulais, crier sans m’arrêter. Parce que le cri du jouir, tu le sais, ne vient pas des poumons. Pas même du diaphragme.

Le cri du jouir, il vient d’en bas.

Du bas de mes jambes quand, d’un geste follement suave, tu caresses mes chevilles et que très doucement, tu remontes à l’orée de mes cuisses. J’ai gémi, rappelle toi, j’ai gémi lorsque tes longues mains chaudes ont enveloppé mes hanches, cerné ma taille d’une ceinture autoritaire .. Encore gémi lorsque tes mains m’ont retournée et que j’ai senti le velours d’une oscillation verticale sur le bas de mon dos...

Je voulais ton bonheur et je voulais ma damnation, je voulais bouger, m‘arrondir autour de toi d’une pluie tiède, creuser mes reins ébahis pour accueillir ton ardeur de soie. Je voulais que tu ondoies d’une colonne gorgée l‘ornière que j‘avais ouvert pour toi, et que tu te tendes, et que tu me donnes tout. Je voulais reculer, avancer, reculer encore, te sentir bien au fond, pour te boire dans l’ombre avec délectation. Je voulais te pomper, avec tout mon ventre, te pomper jusqu’aux couilles, je voulais qu’au moment où je meurs, tout ton corps soit à moi, et que le lait de ta queue, si délectable, si juteux, si fondant, m’emplisse à la folie, me comble et me pulvérise, et qu’il explose jusqu'au fond de mes reins éblouis !

PICT8227R1

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