lundi 26 octobre 2009
ya pas
ya pas qu'le Q
dans la vie ..
mais bon Dieu
QU'C'EST BON !!!!!
lundi 6 juillet 2009
clameurs hédonistes (3)
"je te présente ma femme" " approche.." chuchote une petite voix en moi, " approche toi tout près de lui " ..dire que je me croyais rassasiée ! Quand je sors de l’Audi pour m‘asseoir à l‘arrière à côté de toi, l’air frais de la nuit s’insinue entre mes cuisses mouillées, je m’installe et ma main chaude se pose sur ta cuisse. La tiédeur de ta peau que mes doigts devinent sous la toile rêche du pantalon embrase mon ventre, j’ai la tête qui tourne, impossible de faire marche arrière, d’ailleurs c’est droit devant que ta femme déplace la voiture jusqu’à une ruelle étroite qui semble déserte. Puis elle vient à son tour se rapprocher de toi, de l’autre côté. Je suis dans un tel émoi que je peux à peine respirer, la sensation est familière, mais comme profondément enfouie, comme si je la ressentais pour la première fois. gênée par l’étroitesse de ma jupe je me soulève pour la retrousser jusqu’à ma taille, et à demi dénudée je passe la langue tout autour de ta verge, j’agrémente d’une ribambelle de baisers, puis je commence à te sucer avec délectation, ta compagne me prête ses mains pour te caresser le torse et les bras, tes bras tétanisés de désir de chaque côté de toi, un moment tu te donnes en fermant les yeux, attentif à toutes ces sensations,les halètements que j’entends sont ceux de ta compagne, elle soupire, tu as pris totalement possession d’elle aussi et je maudis l’exiguïté de l‘habitacle, j’ai tellement d’envies, si tu savais ! elles déferlent sur moi comme des vagues, emportant tout sur leur passage, ton corps transpire nos parfums emmêlés, et le glaive dans ma bouche, tu t’abandonnes aussi facilement que le ferait une femme, une femme comme la tienne qui te supplie de la prendre, alors brusquement et d’un seul coup, j’explose, avec des soubresauts rythmés par les siens empalée sur toi, d’un seul coup toute la violence s’évapore avec ma jouissance, conjuguée aux deux votres, blotties dans l’écho de votre plaisir. Le souffle court, ta femme se détache de toi, lisse sa jupe sur ses jambes et passe les doigts dans ses cheveux. Tu soupires doucement, pendant qu’un peu gênée je me rhabille tant bien que mal.. Elle t’embrasse tendrement, rejoint le siège avant, et se tournant vers nous avec un sourire propose qu’on aille boire un verre avant de me ramener chez moi.
Ta femme t’embrasse et cela me met dans un désir inimaginable, je sens ma salive inonder l’intérieur de ma bouche, je zippe ton pantalon et en te soulevant un peu tu m’aides à le glisser jusqu’aux chevilles. Puis je sors le précieux objet de son écrin et mon souffle s’accélère, cette vision me rend positivement marteau. Ta compagne est dans ta bouche, elle la happe et la mord presque, je suis dans cette bouche aussi et je suis dans la tienne, et un courant de mille watts me traverse toute entière. Je tremble presque lorsque mes lèvres viennent caresser la peau de ton ventre, se déplacent au rythme d’une valse aussi lente que mon insupportable désir d’aller plus bas, ma main flatte cette partie délicieuse qu’est l’intérieur de tes cuisses, elle monte tout doucement en décrivant de petits cercles avec ses ongles, elle monte, oui, parce qu’elle a une idée fixe, toucher le dessert dont ma bouche va se régaler, tu renverses la tête en arrière, j’aperçois ta main droite plaquée derrière le dos de ta femme pendant que de l’autre main tu cherches l’humidité de sa petite grotte sous le tissu de la jupe, vos souffles se mêlent, vos dents s’entrechoquent, vos corps se cognent avec une telle intensité que je sens la décharge électrique presque inhumaine qui la parcourt, te parcourt, puis vient mourir en moi, les désirs que ta peau lui inspire dévoilent ses jambes fines, interminables, ta main passe sur son cou, ses épaules, repousse les bretelles, tu la griffes presque en cherchant les pointes dressées dans son décolleté, tu happes ses seins qui pigeonnent par-dessus le soutien-gorge,
à te lécher, tu écartes les jambes, ta tête maintenant ballotte contre le dossier de la banquette, ma bouche en proie à un feu dévorant est devenue sourde, elle glisse sur ta verge douce comme de la soie, elle se serre contre elle, son odeur et son goût prennent possession de moi et la sensation exquise se transforme en fièvre insoutenable avec la puissance d‘une lame de fond,
tu la soulèves, m’arrachant à mon embrasement, je me cogne contre la vitre froide pendant que les mains callées sous ses fesses tu viens la placer à genoux sur toi, sa tête dans le mouvement heurte le plafond, autour de nous tout éclate comme un ronflement d’incendie, et pourtant non, ce n’est que mon corps qui tremble.. Mon corps animal, enivré par ce désir trop fort, ce désir de toi crucifié sur moi, moi qui gémis de voir tes mains chaudes soutenir ses fesses, ses seins aspirés par ta bouche gourmande, j‘écoute attentivement vos souffles qui s’affolent,
jeudi 28 mai 2009
perplexe
On avait passé deux trois soirées ensemble. C’était donc, on va dire, une histoire naissante. J’aimais ses yeux verts, le fait qu’il était très grand et que je me sentais protégée lorsqu’il refermait les bras sur moi. Mais ce que j’aimais par-dessus tout, c’était ses mots. Des mots doux des mots forts des mots sexes des mots ensorceleurs des mots qui me tenaient plus sûrement que ses mains. Il me les murmurait au téléphone, à longueur de nuits (vu qu’il bossait la nuit c’était pratique pour lui) (moi par contre je travaillais le jour et je vous dis pas dans quel état zombi j’étais) .. il me glissait des mots bien hard au creux de l’oreille en me pelotant dans sa voiture,
il chuchotait des mots de miel contre mon cou au moment où on se séparait dans le métro avant que je rentre chez moi.
Un jour, on devait se retrouver chez un copain à lui, copain que j’avais déjà rencontré une fois et qui n’avait pas été long à me dire que je lui plaisais terriblement, mais qu’il ne touchait pas aux "femmes des copains". Nous devions donc nous retrouver tous les trois pour une soirée "sympa", chacun amènerait quelque chose pour participer au repas.
Le jour même, mon amant me prévint qu’une autre personne était conviée : son ex (je devrais plutôt dire : son ex maîtresse, car mon amant était marié). Ex que j’avais déjà croisée et que je haïssais copieusement. Je la haïssais d’abord parce que c’était son ex, ensuite parce que c’était une ex qui était tout le temps là, et enfin parce que c’était une véritable bombe. Elle avait une chevelure de feu, un peu comme les cheveux de Volcane, mais encore plus longs. Une rousse superbe.. en plus de ça, comme si c’était pas suffisant, elle se pavanait avec des seins magnifiques. Exprès pour me narguer, c’est clair ! Elle portait des robes moulantes à ras des fesses. Je faisais pas le poids avec mes jupes classiques au milieu des cuisses. Et pas qu’avec mes jupes d’ailleurs ..
Bref. Cette délicieuse créature était invitée. Ouahaah super !! me suis-je dit en ayant l’impression qu’un liquide glacé était en train de me congeler les seins.
Comme vous le savez déjà je suis une petite chose fragile.
Faut que je vous précise qu’en plus à cette époque j’étais une petite chose fragile qui ne disait rien. Je sais que ça risque de vous paraître bizarre, mais bon. J‘étais comme ça.
Nous voilà mon amant et moi, au bas de l’immeuble du copain. On a quoi, trois quatre étages à monter ? brusquement, il me plaque contre le mur, se colle à moi, bon ça arrivait souvent donc jme méfie pas. Et me glisse à l’oreille que ça va être super chouette, mes petits seins dans les mains de son copain et son ex entre nous deux et lui qui prend des photos (ou l’inverse, je ne sais plus trop, ma bouche s’ouvrait et se fermait comme pour chercher la force qui était en moi)
On va encore dire que je suis excessive : je l’ai planté là et je suis ressortie de l’immeuble à toute allure, avec une espèce de rage qui m’aurait permis de fracasser n’importe quel obstacle qui aurait eu la mauvaise idée de se placer sur mon chemin. Heureusement yen n’a pas eu. J’ai parcouru tout le dix-neuvième (où je me trouvais) à pied jusqu‘à ce que je sois suffisamment calmée pour prendre le train sans donner l’impression aux autres voyageurs que j’allais tuer quelqu’un.
Mais qu’est-ce qui lui prend à la Vallis de nous narrer une histoire aussi glauque ? On se le demande, en effet, car c’est pas du tout de cela dont j’étais venue vous entretenir.
En fait, je voulais vous poser une question, à vous Messieurs qui aimez voir votre compagne dans les bras d’un autre. J’aurais bien voulu savoir ce que vous ressentez. C’est comme ça que j’ai repensé à cet épisode.. mais j’ai comme dans l’idée qu’après avoir lu mon histoire, vous allez vous éclipser sur la pointe des pieds ..
mardi 19 mai 2009
confession nocturne (fin)
.. une main sur ta cuisse l’invite à en faire autant, alors elle se met à t’effleurer timidement, et lorsque sa main se pose sur toi j’ai très chaud, j’observe la reptation de ses doigts sur ton ventre, sur la fermeture de ton jean, j'ai envie de la gifler à toutes volées, et pourtant je m’approche, hypnotisée, je descends ta fermeture éclair, fais glisser ton jean sur tes chevilles pendant qu’elle t’allège de ton caleçon, et ses doigts, ses doigts fins nacrés saisissent le bout de toi dressé,
ton bout, là
mon Dieu, ton bout dont je connais si bien le goût lorsqu’il glisse sur ma langue ton bout tellement doux tellement bon, il est maintenant entre ses lèvres à elle
dans cette place chaude et mouillée à elle
alors il se passe quelque chose de tout à fait inattendu,
je me mets à caresser sa chevelure ondoyante, et la caressant, je m’agenouille à ses côtés pour sucer ce bout de toi si dur si bon sucré
et le suçant je rencontre sa bouche posée sur toi
si bien que nous sommes deux bouches à te sucer à te lécher deux langues à s’enlacer autour de ta lance sublime, de la salive chaude coule sur toi, tu viens dans ma bouche puis tu te retires pour aller dans la sienne, chef d’orchestre d’une symphonie que tu rythmes avec tes mains posées sur nos têtes, c’est un plaisir insoupçonné, ambigü, celui de te lécher et de la lécher sur toi .. tu n’as plus le même goût, sculpté que tu es par notre désir double, tu me reviens à chaque fois encore plus gros, encore plus gonflé, excité par la bouche concurrente, quand d’un seul coup ma langue glisse sur son cou, à l’endroit tendre où naissent ses cheveux, et je l’embrasse, je caresse sa nuque avec des gestes doux, mes mains s’égarent, lissent son dos, je la sens ployer, elle trop bien élevée, sans doute, pour crier la bouche pleine ! la voilà qui cambre les reins d’une façon tout à fait obscène, offre ses rondeurs à mes doigts extasiés, mes mains s’insinuent entre ses tendres globes roses qui s'ouvrent pour moi, elle est terriblement bandante,
mes doigts glissent, curieux, intuitifs, découvrant avec délice les pétales de sa fleur, l’écume de son coquillage dont tu connais le goût par cœur,
et plus je l’écarte, plus je la fouille, plus elle se cambre, lâchant d’un seul coup ta colonne avec un cri muet au moment où un flot luisant vient la submerger .. alors, avec une moue que je connais bien tu la retournes, présentes ton rameau têtu à sa fente béante, l’y enfonces d’un seul coup, et je jouis d’un plaisir double, celui de lui en avoir donné et de voir que tu es jaloux, jaloux jusqu’à t’exhiber avec elle qui n’en peut plus d’écarter les cuisses pour avaler ta queue gorgée qui bande à me damner, jaloux jusqu’à m’imposer le spectacle d’elle secouée d’avant en arrière par les spasmes violents que tu lui infliges mais qu’une étrange pudeur retient de me regarder,
c’est pas beau ça Madame de pas regarder les gens en face !
.. et mon corps malgré lui s’ouvre comme il ne s’est jamais ouvert, il veut que tu me prennes, que tu me tiennes ouverte, écartelée, il veut être à sa place il veut être elle, il veut que tu me baises que tu me baises !!!!! tu entends ?
baises-moi !!!!!
dimanche 17 mai 2009
confession nocturne
Je la sentais. Elle, je la sentais, sur ta peau, derrière ton front, entre nous deux, tout le temps. Je la sentais. Par moments, cela me faisait une brûlure lancinante à l’intérieur. Alors je fermais les yeux, je respirais doucement, et je partais en apesanteur, jusqu’à ce que la douleur s’arrête. Mais ça ne s’arrêtait pas. Les yeux fermés, c’était pire : je vous imaginais. Je la voyais te toucher, t’embrasser, et je voyais tes mains sur elle, cela me faisait un mal de chien, un putain de mal de chien ! Alors je me recroquevillais. Je me terrais dans l’image de toi, dans ta présence à elle qui était devenue ton autre vie. Je me mettais à courir, je courais jusqu’à perdre haleine, pour ne pas pleurer, pour ne pas hurler, mais je hurlais quand même, je hurlais longtemps, un cri transparent, inaudible, pris dans le fracas du vent. Et puis un jour, je suis venue. Je revois ta gêne lorsque tu as ouvert la porte. Elle, je l’ai aperçue immédiatement, silencieuse, tassée sur le canapé. Elle avait compris. Les femmes ont un sixième sens pour ça. Tu t’étais mis à parler beaucoup, avec de grands gestes et de grands rires. Votre gêne était palpable. J’ai refermé la porte. J’avais le choix : être furie, et te perdre, pire, te blesser ou bien être consentante. Mieux : efficace. Je t’ai pris par la main, et je me suis approchée d’elle, nonchalamment, je t’ai invité à t’asseoir entre nous deux. Je la regardais. Je regardais sa peau dorée, et toi anéanti à côté d’elle. Elle avait un corps sublime, stupéfiant, un corps libre à portée de toi. La lumière du ciel arrivait du dehors en cataractes de transparence pure, dans des trombes de silence. Tu étais sur le qui-vive, tu ne savais pas si je jouais ni si j’allais mordre, j’aimais ça, ça me donnait un sentiment de puissance qui l’espace d’une seconde a effacé toutes les brûlures des jours précédents. Je me suis penchée vers toi, j’avais tellement envie de t’embrasser, tellement envie, mais j’attendais un geste de sa part, j’attendais je ne sais trop quoi. J‘ai glissé une main sur ta cuisse en l’invitant du regard à en faire autant, alors elle s’est mise à t’effleurer timidement. Les battements de mon cœur faisaient un bruit assourdissant dans ma tête, et lorsque sa main s’est posée sur toi j’ai eu très chaud, j’observais la reptation de ses doigts sur ton genou, sur ta cuisse, sur la fermeture de ton jean. J‘ai eu envie de la griffer, de la gifler à toutes volées, au lieu de ça je me suis approchée hypnotisée le désir aux yeux les narines dilatées par ton odeur troublante, tellement troublante que j’en étais troublée et j’ai descendu ta fermeture éclair .. Ça vous plaît ? Vous voulez la suite ?
jeudi 14 mai 2009
les yeux bandés
Tu voulais que je ne porte qu’une robe et des bas. Tu me demandes de me laisser bander les yeux, de m’en remettre à toi.. Dans la voiture, pendant que tu conduis, ta main s’égare entre mes cuisses, découvre avec mécontentement le slip que j’ai gardé. J’ai le souffle court, je suis tellement tellement curieuse. Dis moi, où m’emmènes-tu ? .. Le crissement du gravier m’indique que c’est dans une allée que tu te gares, devant un pavillon isolé précises tu, tu me guides en m’embrassant avec mon foulard noué derrière la tête, un pas un baiser un pas un baiser, jusqu’à une porte que tu ouvres, je l’entends se refermer derrière nous, .. et là je suis livrée à d’autres mains, ce ne sont pas les tiennes j’en suis certaine, elles me caressent les seins, viennent investir le bas de mon ventre je sens l’inconnu se glisser derrière moi, me saisir la nuque pour m’obliger à me courber en avant, Et tu me donnes le coup de grâce, tu poses tes mains sur moi, je les reconnais, c’est toi, mon corps extasié a la mémoire de ce qu’il aime, mon corps ne se trompe pas ! Tes mains me ceignent de caresses, me disposent sur le dos, m’écartent les bras, entourent de foulards mes poignets, s’affolent en lissant mes cuisses, les écartent, et tu viens, mon Dieu, enfin tu viens ! Je te sens me remplir, je te sens me marteler, je sens en moi ta tige dure m’écarteler comme un papillon crucifié, tu me malmènes jusqu’à l’extrême limite de mon élasticité, ouverte, les narines dilatées par ton odeur, je sens tes doigts qui s’enfoncent dans mes chevilles.. alors mes mains, je les sors des foulards pour découvrir mes yeux, parce que je veux te voir te voir te voir, je veux te regarder, te regarder encore, et pendant que je te regarde, tu te penches pour m’embrasser .. un baiser aussi léger et doux qu’était dure ta tige en moi l’instant d‘avant. Un baiser doux suivi de plein de petits baisers lents, assurés, sûrs d’eux, et ton odeur diffuse jusqu’à maintenant m’assaille à pleines narines, ton odeur prend forme, tes baisers me parcourent le visage, re-découvrent, jamais tu ne m’as embrassée comme çà, je garde les yeux ouverts, je touche la peau de ton visage, je suis le contour de tes lèvres avec mes doigts, je me sens dans une bulle, comme shootée, je me grise de ton odeur, je veux que tu m’embrasses, encore encore, je veux ta bouche, la mienne est grande ouverte en attente de la tienne mais on dirait que tu te délectes, sadique ! tu t’approches pour mieux reculer, tu effleures mes lèvres puis t’en éloignes, mes mains épousent l’arrondi de tes épaules pendant que j’enserre ton torse de mes jambes, à quoi joues tu ? Je n’en peux plus ! Viens ! J’aime ton contact, j’aime ton odeur, fais moi goûter ta bouche à la mobilité étonnante ! Nos lèvres se joignent enfin, et j’émets un long murmure de contentement au moment où ta langue s’enroule à la mienne .. je ronronne, mais oui ! je soupire, je mordille, je savoure .. mon Dieu comme c’est bon ! Et je jouis, une jouissance énorme. Les jambes toujours enserrées autour de toi je te culbute sur le côté en repoussant tes épaules. Je te chevauche, dégoulinante de nacre blanche, mon désir est si fort que je suis au bord de jouir encore encore encore , tu écartes l’échancrure de ma robe et sors mes petites mandarines qui te fixent fièrement, tu les palpes, tes doigts écartés sur mon corps de liane, mes petits seins menus au creux de l’île chaude de tes paumes ouvertes, et je te sens croître en moi, démesuré, ça me rend folle ! Et je t’embrasse encore, au bord du menton, je t’embrasse pour trouver la force, la force d’aller plus loin, frotter le bout de mes seins sur ton torse, mon refuge, ma terre aimée, pour que tu me connaisses comme moi je te connais, pour que tu ne m’oublies jamais, est-ce que tu sens comme je suis tendre à l’intérieur, du velours, fragile et forte à la fois, regarde ta queue coulisser dans ma geôle de soie, comme elle t’embouche et te gobe, comme elle te suce et t’absorbe, regarde comme je me lisse sur toi comme une touffe d’algues chaudes, comme ta bite m’emplit de son velours fondant, appliquée, consciencieuse, autoritaire, comme mon corps se transforme, empli, serein, docile, ondoyé d’être ancré quand c’est toi qui y es, et comme le chant de ta jouissance nous roule et nous recrache ainsi que le ferait une vague géante avec des naufragés sur le bord de la plage !
je rencontre une table sur laquelle je m’appuie, une des mains de l’homme remonte la robe sur mes reins, l’autre disjoint mes cuisses, roulotte mon slip qui me fend profond, ouvrant sous la caresse cuisante les deux moitiés de mon sexe charnu, largement séparées, qui gonflent sous la seigle des poils, l’homme alors m’agrippe de serres possessives, pétrit la chair tendre de mes fesses rondes, s’enfouit dans le sillon vertigineux séparant la double rotondité que je lui offre, et quand il ressort enfin de moi, je me sens tellement essouflée que j’ai la sensation de tomber ..
© Vallisnéria, sur une musique de ThOMas
Photos © Élise et Marc
jeudi 9 avril 2009
once upon a time (2e partie)
En me remémorant le moment où ta femme est entrée, j’éprouve le même sentiment d’infinie confusion qui m’avait saisie alors. Je vous regarde tous les deux, dans les bras l’un de l’autre, tendrement enlacés, et j’ai l’espace d’une seconde la tentation de fuir, tant votre complicité me blesse, tant je suis agitée d’émotions complexes et paradoxales. Mais je ne bouge pas, scotchée hypnotisée par les guirlandes que dessine ta main sur le corps de ta femme ..ah mon Dieu, ta main ! c’est donc ainsi qu’elle parle, cette main, lorsqu’elle chérit le corps de l’autre ? avec des pleins et des déliés, dessus dessous partout tonique et tendre, impétueuse, déferlant en terrain conquis ! comme elle me trouble malgré tout, comme elle la trouble elle aussi ! Votre tendre bonjour n‘a duré que quelques secondes et vous vous approchez du lit où j‘attends, immobile, de voir la tournure que vont prendre les choses. La situation me semble totalement incongrue. Si j‘étais à sa place, j’aurais envie de me mordre, ou mieux, de me déchiqueter !! Au lieu de cela elle vient vers moi avec un sourire très doux. Elle s’assied et je reçois en plein visage son parfum, chaud, troublant, un parfum qui me tourne la tête, qui me donne immédiatement envie de danser. Ses lèvres caressent ma joue et je me demande encore ce qui me pousse à lui effleurer la bouche, intimidée par le désir que je sens monter en moi. Tu t’assois derrière elle et de deux mains passionnées tu saisis ses seins, deux merveilles de rondeur et de suavité, tu les malaxes, les serres l’un contre l’autre, les faisant paraître encore plus lourds, encore plus moelleux .. Mue par l’accélération des battements de mon cœur, je glisse le long de son ventre des lèvres respectueuses et légères, tétanisée par l’apparente vulnérabilité de sa peau moite. Je la sens ondoyer contre toi, comment pourrait il en être autrement quand son corps s’emboîte au creux du tien dans une géométrie parfaite ? Brusquement, j’ai le désir incontrôlable de la faire jouir, je deviens ta rivale au moment où je cesse d’être la sienne, et je me coule là, vers son entaille moirée compliquée de méandres indécents qui s’offre entre ses cuisses grande ouverte, je me penche vers le cœur de sa fleur béante et nacrée qui palpite doucement, tantôt la léchant, tantôt léchant tes couilles un peu écrasées sous elle, luisantes du jus de ta femme. Je crois que je n’ai jamais ouvert des yeux aussi grands, quand à genoux entre vous deux mes doigts de plus en plus avertis clapotent dans l’écume de son coquillage, et plus je la pénètre, plus il me semble deviner la torture de ton rameau frissonnant sous ses reins, tel une racine noueuse, écarlate, prête à exploser, mon cœur et mon ventre battent à une vitesse que je n’aurais jamais crue possible, je bois à sa source au moment où la mienne semble ne jamais vouloir se tarir, je lèche tes merveilleux noyaux durs qui ont le goût d‘elle et je lui fais l’amour avec mes doigts, avec mes lèvres, avec ma langue, avec mes dents .. D’un seul coup elle lance son ventre en avant, crispée à l’extrême, et elle jouit.. (à suivre)
Elle entrouvre la bouche pour planter entre mes lèvres la pointe de sa langue mutine qui commence un ballet délicieux, et la sensation de recueillir ta salive dans la sienne m’excite encore plus si c’est possible.. Mon Dieu ! comme les femmes, qui savent si bien se haïr, peuvent aussi se comprendre.. dans mon cou, sa bouche bavarde à petits baisers rapides et glisse jusque sur mes seins que je sens gonfler comme des melons, en même temps qu’elle se soulève avec mille complaisances pour faciliter son déshabillage que tu viens d’entreprendre.. La voilà qui effleure maintenant mes petits seins du plat de ses paumes grande ouverte, faisant durcir mes petits bouts déjà bien bandés par la pulpe de ses doigts tièdes. Les arabesques que mes pointes dessinent au creux de ses mains me donnent une soif d’elle immense, je crève d’envie de me couler sur elle, de goûter sa suavité, de m’ensevelir dans les courbes de son corps sur lequel tes doigts jouent une symphonie ininterrompue. D’un seul élan, nous nous abandonnons tous les trois sur le lit, tu te cramponnes à ses hanches pour lui permettre de se placer allongée à plat dos sur toi. Tes paumes assoiffées et géniales se creusent pour recueillir ses seins lourds, les faire remonter vers ma bouche, dardant leurs belles pointes cerise que je me mets à téter avec une gourmandise de plus en plus exubérante au fur et à mesure que croît le plaisir inédit de les sentir palpiter sur le creux de ma langue, de les léchouiller, de les mordiller .. alors c’est comme ça ? Croquer les seins d’une femme c’est comme ça ? Quoi d’étonnant que ça vous rende tous fous et que même si vous ne le dites pas, vous y pensez sans arrêt !
© Vallisnéria
photo chipée chez les Boulibous (<== clic clic)
dimanche 5 avril 2009
once upon a time (first part)
Nous devions nous rencontrer en mars 2007, au moment où il était de passage à Paris, mais au dernier moment je n’avais pas pu le voir. Finalement, un an s’était écoulé avant qu’une autre possibilité se présente, mais cette fois là, il était venu avec sa femme. Tous les jours qui avaient précédé, j’avais été excitée comme une puce. J’avais déjà rencontré un homme seul ou une femme seule ou trois ou quatre personnes en même temps, mais un homme avec son épouse, jamais. Bref. Me voilà qui descend sur le quai de la gare. Purée ! Pourquoi ya-t-il toujours autant de monde dans les gares ? Les gens n’ont donc rien d’autre à faire que de se bousculer là ?! Je le cherche des yeux, j’ai une petite idée de son allure vu qu’on a échangé pas mal de photos au cours de nos échanges épistolaires. Mais je ne le vois pas. Heureusement, il y a le portable ! À peine l’ai-je appelé que j’entends son rire dans mon dos … eh oui tu vois Vallis il était pas loin, t’es même pas fichue d’attendre une minute trente cinq ! Il se penche pour me faire la bise, ben oui il se penche ! il est grand, grand et beau et tout. D’ailleurs jme dis que comme on a déjà fait les Je m’enquiers de la présence de sa compagne, ou plutôt de son absence, puisqu’elle n’est pas là (elle est partie visiter une expo). Qu’est-ce qu’on pourrait bien faire en l’attendant ? Hein ? Z’avez pas une petite idée ? Ben lui visiblement il en a une, et même plusieurs, qu’il suggère de me soumettre dans la chambre d’hôtel où il est descendu avec sa femme. Moi, je n’y vois pas d’inconvénient, d’autant que son odeur, le frémissement de ses narines, sa façon de marcher m’ont mise en éveil et en appétit. Ah oui misère, tout cela me plaît infiniment et dans le métro qui nous emmène vers d’autres cieux, je m’abandonne sans trop de réticence à la chaleur de ses mains promptes à éveiller mon émoi. C’est tout de suite après que les choses se bousculent, au moment où sur nous tu refermes la porte de la chambre. Il faut toujours qu’une porte soit ouverte ou fermée, mais sais tu à quel point mon cœur me bat dans la gorge au moment où tu poses tes mains sur moi ? Je me pends à ton cou, à tes lèvres, je te bois, je te bois du premier baiser, le baiser qui fait basculer l’ordre des choses, battre mon cœur et battre le tien, j’apprends par cœur tes lèvres, ta langue, le goût de ta salive, si tu savais comme ça me fait mouiller ! oui tu le sais, tu le vois puisque tu me touches, tu me caresses par-dessus mes vêtements, tu fouilles au creux de mon corsage et y découvre un petit sein surpris, tiens bonjour madame la main, je ne vous connais pas, continuez je vous en prie, continuez votre bavardage génial, murmurez moi vos tendres poésies, et n’oubliez pas je vous en prie que j’ai un petit frère ! et au fur et à mesure que tes mains baguenaudent, tu te frottes, tu remontes ma jupe et je crois que c’est là que je me mets à te supplier de me laisser jouer de ton instrument magnifique, et que je te pousse à plat dos sur le lit, je tire sur ton pantalon qui du coup baîlle bêtement sur tes chevilles, je te renifle par-dessus le caleçon, et je glisse mes mains dedans pour y pêcher tes trésors, tes noyaux tièdes que j’empaume avec une infinie douceur, et mue par une envie subite de prier, me voilà qui m’agenouille entre tes cuisses, qui lisse à pleines mains leur animalité douce, oh mon Dieu ! depuis le temps que j’attends ça ! tenir entre mes doigts ta verticalité superbe ! regarde comme elle est belle ! as-tu vu cette offrande ? gorgée, tonique, prête à me rendre folle, et moi, algue échevelée, ruisselante de convoitise je nage, oui je nage au milieu de toi, je passe mon front sur le velours de ta queue en faisant des petits ronronnements, j’arrondis mes lèvres autour, je me laisse envahir lentement, et voilà que tu glisses, bien au fond, et moi, la bouche pleine de ta tige délicieuse qui progresse impitoyablement, j’ai le cœur qui me bat dans les tempes pendant que tu t‘arcboutes, écartelé comme une femme, et tu gémis, oui, tu gémis en laissant jaillir dans ma gorge ta colonne majestueuse .. Je te regarde doucement, les lèvres toute bordées du lait de ta queue, et nous restons comme ça un instant, silencieux, étourdis et joyeux, jusqu’à ce que tu te redresses, et avec toi ta queue qui a commencé une série de petites pompes sur ton ventre .. de tes mains farouchement décidées tu fais fuir sur le sol mon slip avec ma jupe, alors je m’assois, soudain docile, pendant que d’un étui sorti d’on ne sait où tu déchires l’enveloppe, déroules avec dextérité un bonnet blanc sur ton bélier têtu, et ce sont des chevilles émerveillées que tu saisis pour m’écarter les jambes, t‘enfoncer dans le V de mes cuisses béantes, loin entre mes reins mobiles, dans un puits de miel tiède qui n’attendait que toi ..oh oui mon faiseur d‘extase, viens ! est-ce que tu vois comme mon ventre t’accueille et comme il t’acclame ? bouge bouge je t’en supplie ! ne t’arrêtes pas ! et je me mets à jouir, inexorablement, incapable de contrôler la partition divine que me joue ta pine gorgée qui s’affole dans sa geôle de soie.. Dans ce souvenir confus des moments que nous passons au lit, en pointillé me reviennent des épisodes dont je ne sais plus l’ordre chronologique : allongés côte à côte au rythme de nos cœurs battants, toi en moi et moi en toi et nous deux en nous deux et l‘un dans l‘autre, et soudain, le toc toc. Je me glisse dans le lit, tandis que tu enfiles ton pantalon à toute vitesse et que tu ouvres la porte. Ta compagne entre. (à suivre)prélimin présentations par mails, on pourrait peut être passer tout de suite aux choses sérieuses ? Je me demande ce qu’il en pense..
© Vallisnéria
dimanche 14 décembre 2008
double trouble
Dans son commentaire sur la jalousie, ici, Tania disait qu’elle est jalouse mais que paradoxalement son plus grand fantasme est de voir son homme avec une autre. En écrivant "confession nocturne", (<= CLIC CLIC) j’ai pu constater au contraire à quel point c’était excitant d’imaginer cette jouissance, quoique trouble, lorsqu’elle est multipliée par trois .. D’ailleurs, je vais encore une fois me plonger dans ce petit exercice, puisqu’aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Tania et que ce texte, je le lui dédie.
Imagine qu’il y ait une deuxième femme, une deuxième femme qui serait agenouillée devant toi..
imagine (imagine seulement) ne serait-ce qu’un instant que je vous regarde que je regarde mon Dieu que je regarde sa langue posée sur le bout de ton gland
imagine ce qui se passerait alors au fond de mon ventre, les vagues sous-marines, profondes, ténébreuses, ça me monterait au-dedans avec une force incroyable, et comme les vagues ça repartirait puis ça reviendrait puis ça repartirait et je sentirai couler mon désir lancinant, chaud
oui parce que ton gland là,
c’est vraiment un truc fait pour être sucé léché regarde, regarde comme c’est doux comme ça glisse comme c’est bon,
imagine que je m’approcherais comme hypnotisée avec les narines dilatées par l’odeur de ta queue troublante, tellement troublante que j’en serais troublée
et je pourrai très bien rester comme çà
immobilisée,
crispée sur cette vague gigantesque qui va me soulever
et jouir
jouir par petites goulées,
inexorablement,
à moins que mon ventre tellement brûlant ne réclame ta queue
là
dans cette place chaude
Imagine que je m’imaginerai
empalée sur toi
que ça me rendra folle !
alors je m’approcherai
tout près
tout près de ce bout de toi
je le lécherai ce bout de toi si dur qui ne peut pas rentrer entier pendant que tout au bout il y a cette autre bouche que je rencontrerai,
imagine, imagine deux bouches à te sucer à te lécher deux langues à s’enlacer autour de ta lance sublime imagine l’espace d’une seconde la salive chaude qui va couler sur toi c’est irrésistible çà ! je n’y résisterai pas je t’assure je n’y résisterai pas ! j’empaumerai tes couilles somptueuses et leurs désirs seront des ordres, viens, viens plein ma bouche, entre entre, installe toi, est-ce que tu sens comme ça brûle comme c’est bon comme c’est chaud ? accroche-toi ! je vais te pomper très fort et ta queue, ta queue si grosse on ne sera pas trop de deux à la sucer !
© Vallisnéria
mardi 16 septembre 2008
fidèle or not fidèle, that is the kouèstchone
Un mien ami sur un coussin perché me tînt un jour ce langage :
"Si on ne passe pas à l'acte de l’infidélité, c’est parce qu'on croit sait que c'est pas bien de coucher avec quelqu'un d'autre, qu'on culpabiliserait de le faire si lui est marié, parce que c'est au boulot et que cela serait plus compliqué, enfin bref toutes ces mauvaises bonnes raisons qu'on peut trouver "
Eh oui.
Les hommes se posent des questions existentielles, comme nous.
Moi ce qui m’a secoué le neurone c’est quand il a dit "c’est pas bien".
Oui, peut être que "c’est pas bien", mais par rapport à quoi ?? L’infidélité ne serait-elle pas une mauvaise réponse à une bonne question ?
Quand on pense fidélité, on pense preuve d’amour.
Mais on pense à l’envers !
Le but, c’est pas d’être fidèle, c’est d’aimer.
C’est l’amour qui compte, avec ses élans, ses désirs, ses failles, et du coup la fidélité est la conséquence logique de l’amour, pas la condition. Ceci dit c’est mon humble point de vue. C‘est aussi mon humble point de vie. Aimer, (c’est-à-dire de tout mon cœur, de toute mon âme, de tout mon corps, donner le maximum de mon temps et de mon énergie) çà m‘occupe à temps complet pour UN homme !! alors deux ....! J‘imagine même pas ! Point de vue énergétique, je tiendrai pas le coup. Mais bon.
Çà n’empêche pas d’en parler (surtout que là je parle d‘amour ! Je parle pas de "la chose " ! Ahahahahha!)
(Oui, bon. Je reprends.)( Ici c’est un blog sérieux)
Bon alors la fidélité c’est quoi ? Prenons par exemple la fidélité conjugale.
C’est un engagement sur l’avenir.
Enfin, quand je dis sur l’avenir, je suis gentille :
c’est un engagement pour la vieAAAAAARRGGG !
Prenons par exemple, un sujet au hasard : l’homme. A chaque éjaculation ce sont des millions de spermatozoïdes plus ou moins guillerets qui se lancent fièrement à l’assaut du monde. N’est-ce pas un clin d’œil de la nature ? Hein ? Est-ce que Madame a besoin d’autant de spermatozoïdes pour elle toute seule ? Et alors, tous ceux qui servent pas, hein ? Quel gâchis !
Oui, seulement voilà. On n’est pas chez les Na (ethnie chinoise particulièrement évoluée régie par la polyandrie. D’ailleurs dans ma prochaine vie je veux aller chez les Na. Na !)
hélas on n’est pas chez les Na, disais-je, mais plutôt tenus à une certaine forme de fidélité. Seulement, ce qui est contraignant avec la fidélité, c’est pas tant qu’il faut ÊTRE fidèle (on est tous fidèles à un moment ou à un autre, çà, c’est facile !)
c’est qu’il faut le rester !!!!
Vous vous rendez compte ! C’est un comble !!!!
la fidélité n’EST jamais, mais est toujours EN DEVENIR, puisqu’elle peut à tout moment être "trahie" (un seul coup de canif dans le contrat, et oups, plus de fidélité qui tienne ! Pff on veut bien être sympa, mais les règles sont dures quand même !)
Je voudrais pas vous démoraliser mais il faut bien regarder la réalité en face :
la caractéristique majeure de la fidélité, c’est sa permanence.
çà veut dire, au cas où on croise un beau blond (et/ou une belle blonde) ben... renoncer à sa liberté de changer d’avis puisque si on veut rester fidèle quoiqu‘il arrive, on se doit d‘être constant dans ses valeurs, autrement dit constant dans ce à quoi on s‘est engagé hier, aujourd‘hui et demain qui devrait être en principe exactement la même chose aujourd’hui qu‘hier et que demain.
Vous me suivez?
Seulement voilà.
Être fidèle c’est bien joli, mais comment être cohérent avec ce que l’on pense, au fur et à mesure où on le pense, comment accepter de changer de pensées (vu que les pensées changent au rythme des jours qui passent, des situations dans notre vie, etc.), comment, en un mot, être fidèle à soi puisqu’on subit des fluctuations tout le temps, et être fidèle à l’autre, c’est-à-dire rester toujours le même, sans évoluer, sans changer, et en faisant comme si les circonstances autour de soi ne changeaient pas non plus ??
Bon.
Je résume :
mon être fluctuant plein des changements introduits dans ma vie par le temps doit-il rester fidèle à son chum et du coup devenir infidèle à moi ? enfin à lui ? c’est-à-dire moi ? (la réciproque est vraie aussi) (non seulement elle est vraie mais elle est plus agréable profitable vraie)
On pourrait donc dire que c’est en restant fidèle à tout prix qu’on devient infidèle.
Moralité : l’infidélité est la véritable fidélité.
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