..Vallisnéria........

on est partout chez soi quand on porte tout en soi ETTY

jeudi 2 juillet 2009

Vallis, par l' Éronaute

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mardi 3 mars 2009

Flagrant Délice

Je me demande parfois ce qu’un homme ressent lorsqu’il est rassasié de la chaleur de sa belle, de ses caresses, ce que ça lui fait d’être gavé de l’odeur inimitable de la fente huileuse de sa douce .. de cette odeur tenace qui reste longtemps sur les mains et tout autour de la bouche pour peu qu’elle ait été honorablement léchouillée..
Je me demande, Messieurs, si à cause de votre amour pour Elle, vous arrivez à vous régaler de son jus sauvage et doux, si vous le reniflez sur vos doigts, si vous aimez ça autant que moi l’odeur et le goût de la liqueur de mon amant ?
Est-ce que, "en elle" vous ressentez la même chose que lorsque lui est en moi ?

Est-ce le même Hymne à la Joie ?

Est-ce qu’à la goûter, vous vous sentez comme moi quand je le suce : nourrie, emplie, ennivrée, complètement désaltérée ?? jusqu’à la Grande Ivresse ?? cette sacrée bonne biture ??

à en tomber raide, à en oublier tout, la laideur la grisaille, et paradoxe suprême : jusqu’à l’homme lui-même dont je léche le bout ??

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lundi 2 mars 2009

un coeur

"Un coeur calme est la vie du corps."

Proverbes 14.30

Lisere

heu..

l'inverse est vrai aussi, non ??

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lundi 23 février 2009

Flagrant Délit

FlagrantD_lit1

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mardi 10 février 2009

Ombre

Ombre

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mercredi 26 novembre 2008

Unchained Melody

unchained_MelodyPour commencer, je retire mes bas. Tu te laisses faire comme un petit garçon lorsque je me sers d’un de mes bas pour te lier les poignets et de l‘autre pour te bander les yeux. Tu restes immobile, allongé sur le lit, curieux de ce que j’ai encore imaginé pour toi. Je repose tes bras au dessus de ta tête, humant au passage l’odeur de tes aisselles. Et puis je prends la coupe remplie de champagne que j’ai préparée à côté de nous. Avec beaucoup de précaution, je renverse un peu du liquide doré sur tes lèvres, ce qui te fait tressaillir légèrement. Puis je le goûte sur ta bouche, que tu as entrouverte, je caresse tes lèvres du bout de ma langue mutine, je me promène tout autour, sur les commissures ..puis je me sauve, sinon mon Dieu comment pourrais je ne pas t’embrasser ?

.. ton souffle commence à s’accélérer lorsqu’avec ma langue, je suis le chemin mouillé sur ton menton et sur ton cou.

Tu frissonnes, les reins creusés, modulant un lamento de plus en plus impatient.

Je reprends la coupe pour verser quelques gouttes, les lapper sur ta peau, ma langue poursuit son voyage gourmand tout le long de ton torse.

Mais plus elle te suce, plus elle a soif. Et plus elle a soif, plus tu te dresses. Et plus tu te dresses, plus elle te suce.

Agenouillée près de toi les paumes à plat sur ton ventre, je me mets à lécher le creux de ton nombril, puis je soupèse ta queue somptueuse d’un frôlement souple et aérien. Le désir monte avec une violence fulgurante, un désir indescriptible destiné à nous pulvériser, un désir qui se présente à moi dans toute la splendeur de ton corps immense, ce corps qui te fait jouir ou pleurer, ce corps meurtri aux mauvais jours, ton corps,

je le regarde.

Je regarde tes coudes relevés qui dessinent les vallons de cette statue de géant, je regarde ton torse marbré qui semble dormir malgré la respiration puissante, et ton ventre, et tes cuisses, gigantesques, que je lèche maintenant à grands coups de langue, le cœur palpitant comme un oiseau fébrile, les mains moites, cherchant à retrouver un peu d’air, gémissante, anéantie. Sur tes jambes je lisse avec mes joues tes poils mouillés par ma salive. C’est une sensation divine. Je glisse sur toi comme une écharpe de soie légère et indiscrète. Te regarder, te toucher me rassemble. Le souffle court, j’écarte tes cuisses. Dans la coupe de champagne reste un tout petit peu de liquide. Je tends la main pour la saisir et très lentement, je le verse, le récoltant au fur et à mesure sur tes petites boules duveteuses. Saoûle, complètement étourdie, je ne peux plus m’arrêter de lapper tes petits noyaux durs, divins, ton bambou dressé, rose et tendre, ton bambou qui me fait rêver depuis le premier jour,

je le veux en moi, tout de suite.

Ma joue glisse sur le velours de ta queue.

Alors j’ouvre les lèvres et je me mets à te boire, émerveillée joyeuse de te trouver toujours si délectable, si juteux,

je te bois, abasourdie, dans un lent va-et-vient gourmand et tendre,

je te mange au chaud dans ma bouche emplie, je te fais rouler entre ma langue et mon palais, je te presse de tendres mastications, et savamment je te recrache, je te fais mal de cet exil, te désenchante du froid qui te saisit, où est ton île ? Où est la gaine de mon baiser ?

Alors

tu repousses ton bazooka orgueilleux au fond de ma gorge pour que je le reprenne, que je le ravisse que je l’affole, que je l’élève au rang des dieux

que compromis dans un don absolu tu soulèves toi-même tes couilles pour me les donner,

que tu me supplies que tu m’ordonnes

pour qu’enfin tu t’abandonnes ..

oui viens,

viens ! ..

donne toi du plaisir, fais toi du bien dans ma bouche !!

.. elle est à toi ..

© Vallisnéria

unchained_2

Cette fois j’ai fondu de plaisir chez ma chère Armandie sur Unchained Melody (que vous pouvez écouter en cliquant ici) (version U2 because je kiiiiiiiffe Bono !!!! et le son de sa guitare, n‘est-il pas incomparable ??!!!)(qui parmi vous a vu U2 en concert en plein air ?)

Posté par VALLISNERIA à 05:57 - mon petit coeur qui bat - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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dimanche 17 août 2008

secrets

prends mes lèvres pour oreilles

et chuchote leur

des

bas_noirs

secrets ...

Posté par VALLISNERIA à 05:22 - des mots - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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mardi 12 août 2008

bas noirs

Pour commencer, je retire mes bas. Tu te laisses faire comme un petit garçon lorsque je me sers d’un de mes bas pour te lier les poignets et de l‘autre pour te bander les yeux. Tu restes immobile, allongé sur le lit, curieux de ce que j’ai encore imaginé pour toi. Je repose tes bras au dessus de ta tête, humant au passage l’odeur de tes aisselles. Et puis je prends la coupe remplie de champagne que j’ai préparée à côté de nous. Avec beaucoup de précaution, je renverse un peu du liquide doré sur tes lèvres, ce qui te fait tressaillir légèrement. Puis je le lèche sur ta bouche, que tu as entrouverte. Je caresse tes lèvres du bout de la langue, je me promène tout autour de ta bouche, sur les commissures, … puis je me sauve, sinon mon Dieu comment pourrais je résister au désir de pénétrer ta bouche ?

..ton souffle commence à s’accélérer au même rythme que le mien. Avec ma langue, je suis le chemin mouillé sur ton menton et sur ton cou.

Tu frissonnes imperceptiblement.

Reprenant la coupe, versant quelques gouttes, les léchant sur ta peau, ma langue poursuit son voyage gourmand tout le long de ton torse.

Mais plus elle te suce, plus elle a soif. Et plus elle a soif, plus tu te dresses. Et plus tu te dresses, plus elle te suce.

Agenouillée près de toi les paumes à plat sur ta peau, à lécher le creux de ton nombril, je sens ton membre divin me frôler la main. Le désir monte avec une violence fulgurante, un désir indescriptible destiné à me pulvériser.

Mon désir se présente à moi dans toute la splendeur de ton corps immense, ce corps qui te fait jouir ou pleurer, ce corps meurtri aux mauvais jours, ce corps,

je le regarde.

Je regarde tes coudes relevés qui dessinent les vallons de cette statue de géant, je regarde ton torse marbré qui semble dormir malgré la respiration puissante, et ton ventre, et tes cuisses, gigantesques, que je lèche maintenant à grands coups de langue, le cœur palpitant comme un oiseau fébrile, les mains moites, cherchant à retrouver un peu d’air, gémissant, anéantie. Sur tes jambes je lisse avec mes joues tes poils mouillés par ma salive. C’est une sensation divine. Te regarder, te toucher, te lécher me rassemble. Le souffle court, j’écarte tes cuisses. Dans la coupe de champagne reste un tout petit peu de liquide. Je tends la main pour la saisir et très lentement, je le verse, le récoltant au fur et à mesure sur tes petites boules duveteuses. Saoûle, complètement étourdie, je ne peux plus m’arrêter de lécher tes petits noyaux durs, divins, ton bambou dressé, rose et tendre, ton bambou que je désire plus que tout,

je le veux en moi, tout de suite.

Et ma source ruisselle entre mes fesses.

Je te suce,

abasourdie,

j’imagine que tu glisses entre mes jambes ta langue avide,

je te suce

dans un lent va-et-vient vorace, tu te cabres, tu m’emplis,

tu pousses ton sexe orgueilleux au fond de ma gorge

je te suce,

haletante,

je t'imagine fouiller ma petite gaine étroite, écarlate, éclatée,

oui je t’imagine me fouiller les entrailles,

je t’imagine balancer en moi ta hampe,

oui viens, viens !…

donne toi du plaisir !

fais toi du bien dans ma bouche !!

 

..elle est à toi…

© Vallisnéria

Posté par VALLISNERIA à 05:24 - FANTASMES - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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