lundi 26 octobre 2009
ya pas
ya pas qu'le Q
dans la vie ..
mais bon Dieu
QU'C'EST BON !!!!!
samedi 24 octobre 2009
tu m'en ferais sûrement
Je sens le désir venir, je le sens qui s’installe. Il prend possession de moi, me glisse dessus comme une aile veloutée qui flotte à petits doigts légers sur mes seins de poupée, sur mon ventre gonflé, gonflé de toi, toi dont je rêve infiniment ..
et si tu étais là .. à mes côtés dans le lit .. si tu étais là, tout près .. je passerais ma main sur ton torse soyeux, sur tes bras, sur tes jambes.. Puis je me poserais sur ton vaisseau fuselé. Peut être serait-il tout tiède, tout petit tout mignon. Peut être rentrerait il tout entier dans ma bouche ? Je le tèterais avec délice.. Sais tu que je peux téter pendant des heures ? Je pourrais te sucer pour toute l’éternité.. jusqu’à en avoir mal, et des crampes aux mâchoires. Tu m’en ferais sûrement, s‘il te prenait le goût de te laisser aller..
Où poserais tu tes mains ? Saisiraient elles mes seins palpitant de plaisir dans le creux de tes paumes ?
Dis, est-ce que tu gémis quand on te suce ? Est-ce que tu te cambres pour rouler toujours plus loin sur les lèvres et envahir profond profond le berceau onctueux de la bouche ? est-ce que tu parles ? est-ce que tu cries ?
Qu’est-ce que tu dis ?
jeudi 1 octobre 2009
douce
j'ai l'impression que ma peau devient de plus en plus douce.. est-ce à force de la caresser, le soir, lorsque je pense à toi ?
tomber
Tomber amoureuse d‘un homme marié.
"tomber", c’est le bon mot. Une chute.
On se heurte à cette convention, le mariage. Il y a quelque chose de très excitant à faire l’amour avec un homme marié, excitant et paradoxal, plusieurs notions se mélangent.. Ne jugez pas mes mots svp. Ce ne sont pas (plus) des actes, juste des sensations. En fait c’est assez difficile d’aller au bout des choses quand on veut être sûr de ne blesser personne. On n’est jamais libre, jamais.
Une fois, j’étais chez des amis, c’était il y a longtemps, j’étais toute jeune. Il y avait plein de monde et l’hôte me draguait. Ça avait commencé comme ça. C’est lui qui préparait le repas donc il était dans la cuisine et comme j’y allais pour aider il me pelotait. Il me pelotait sans arrêt, il me touchait le bras, un bout de peau qui dépassait de la manche, le sein à travers le tissu, il me volait des baisers et les autres autour ne se rendaient compte de rien, c’était terriblement excitant, c’est la même sensation que de sortir sans culotte ou de se faire caresser sous la nappe à une table pleine d’invités. Ou au ciné, c’est terrible le ciné, aussi.
Mais bref pour en revenir à ce que je vous disais, j’avais été excitée à mort, mais il y avait son épouse, et puis j’étais.. non pas timide, je ne crois pas l’être, mais.. contrainte.
Voilà : contrainte.
Avec un C comme culpabibilité.
lundi 28 septembre 2009
der Junge ..
© photo Prises de Vie
Ce qui me surprend le plus lorsque je repense à cette scène, c’est la tendresse sans bornes que j’éprouvais pour Gabi, Gabi qui voulait avoir un-bébé-toute-seule. Comme moi.
Jamais, avant de faire remonter pour vous ces souvenirs, jamais je n’avais fait le rapprochement entre cette affinité troublante qui nous unissait profondément et ce désir commun que nous avions, un désir qui nous aurait probablement soignées si seulement ..
Mais revenons à cette soirée, à ce banc où je suis assise, timide.. Oui, parce que timide, je le suis encore. C’est un trait de personnalité que j’ai très vite intégré, en même temps que la faculté de n’être jamais vue en compagnie de garçons, sous peine de représailles paternelles particulièrement senties.
Voilà donc une Vallis que vous ne connaissez pas : docile, contrainte, son corps de liane dans une jupette qui s’arrête bien sagement au genou.
La cloche du village sonne au loin. Je regarde le ciel, suis avidement des yeux la gracieuse nuée d’oiseaux qui virevolte dans la nuit, petites taches brunes qui dansent aux cieux avec une grâce surnaturelle.. Et là, Bruno se penche, il se penche vers moi. Je me rappelle encore de ma surprise lorsque soudain j‘ai vu surgir son visage devant le mien, je me rappelle de ses yeux d’un bleu si tendre, de la porcelaine pure, plus claire encore que la chicorée sauvage.. Bruno est là, il m’offre sa main douce et chaude. Je me tourne vers Gabi, incrédule, mais mon amie s’éloigne en riant après avoir eu, d’un geste large des bras, un mouvement comme pour nous rassembler.
Bruno m’entraîne à l’écart du petit groupe. Nous franchissons un ponton en bois qui évite de s’enliser dans la tourbe.. Il se place en face de moi et je sens que quelque chose d’important va se passer.. par-dessus son épaule, je repère des myrtilles et une petite araignée dolomède cachée entre deux herbes, les sphaignes imprégnées d’eau que jamais plus je n‘oublierai..
Puis d’un seul coup, c’est là. Il pose ses lèvres sur les miennes. Elles sont moelleuses et tièdes. Le souffle court, je ferme les yeux, avec l’impression d’avoir le tournis. Il va se passer quelque chose, c'est sûr, quelque chose que je ne connais pas, quelque chose qu’aucun garçon ne m’a jamais fait. Sur ma taille, ses mains s’occupent à une besogne mystérieuse lorsque soudain je sens, au milieu de mes lèvres, une pointe serpentine qui se faufile tout au creux de ma bouche, m‘emprisonne d‘abord la langue, la remonte tout doucement, la tète, repart en tournant, caresse l‘intérieur de mes joues.. tout mon corps, réceptif à hurler, se met à frissonner. Jamais on m’a fait un truc aussi bon, jamais. Et le voilà qui me suce les lèvres, les lèche, disparaît de nouveau tout au fond de ma bouche, m’ondoyant de sa salive qui coule doucement sur mon menton, le voilà qui s’éloigne, à peine, pour me réinvestir encore plus profond, encore plus gourmet, encore plus doux et juteux .. j’ose à peine bouger tellement j’ai peur si je fais le moindre mouvement que la magie s’arrête. Bruno me lèche les lèvres, les déguste à petits lappements fébriles, descend légèrement sur mon cou pour le saccager de suçons désordonnés et revient à ma bouche, vite, il la fouille de sa langue impudique et experte. Je suis terrassée de volupté.. je veux que ça ne s’arrête jamaisjamaisjamais, je crois que je ronronne, je geins, je gémis, je plie, je ploie, j’ondule, je tombe, je suis ivre .. la houle du plaisir me fait danser comme un bateau perdu, tu le sens, n’est-ce pas Bruno que tu le sens, sinon comment expliquer que ton baiser, mon premier baiser, fut le plus long de tous ceux que j’ai reçus ?
lundi 21 septembre 2009
Στέφος
Imaginez une zone montagneuse à perte de vue, une route qui n’a de route que le nom (en français nous aurions plutôt appelé ça un chemin impraticable) et vous voilà au pied de rochers au milieu de nulle part, envoyés là par les dieux pour permettre aux ascètes de se retirer et de prier (c’est en tout cas ce que dit la légende).
Imaginez-vous au pied d’un de ces rochers, chantant presque devant tant de beauté, guillerette et vous sentant des ailes à l’idée de gravir le chemin rocailleux qui vous mènera jusqu’aux cieux.
Bon, certes, il fait une chaleur de plomb. En plus, ça monte, c’est horrible.
Vous avez beau être jeune et agile comme le roseau qui vient de naître, cette escalade vous donne la furieuse impression de vous humilier pour un bon million d’années.
Mais passons.
Vous finissez par arriver en haut.
Dégoulinante de sueur.
La langue qui traîne par terre.
Et là, oui là, on vous annonce froidement qu’il n’est pas question de rentrer dans le monastère avec une robe au dessus du genou et les épaules dénudées.
Oui, parce que vous êtes une fille.
Très jeune.
Et surtout très légèrement vêtue.
Bon ceci dit pour les moins jeunes c’est pareil (s‘agit pas de distraire les moines de leurs méditations) ..;-)
Pour pouvoir pénétrer dans le monastère, vous voilà donc tenue de vous affubler d’un long manteau de laine noire, un truc bien épais et bien lourd qui vous recouvre du cou jusqu’aux chevilles et que vous serrez bien docilement contre vos minimini mais néanmoins existants seins sous la toujours chaleur de plomb.
Et là, oui là, vous vous dites que vraiment, ya une justice en ce bas monde : vous découvrez un panorama à couper le souffle, un truc d’une beauté indescriptible, inoubliable,
- et que d’ailleurs, je n’ai jamais oublié - la preuve, c’était il y a .. glps - beaucoup d’années !!
Alors, me demanderez-vous avec votre perspicace perspicacité, les moines, est-ce qu’ils se tapent ce chemin rocailleux sous une chaleur de plomb chaque fois qu’ils ont envie d’aller siffler un ouzo ?
Que nenni. Ils s’installent dans un fort pratique panier qui monte et descend avec un système de poulies.
C’est en tout cas ce que Stephos m’avait expliqué (en anglais) le soir même. Ceci dit, cela ne me posa pas vraiment de problème existentiel dans la mesure où j’étais complètement hypnotisée. Pas par son anglais (qui était très approximatif) mais par le fait qu’un "vieux" (il devait avoir vingt ans, facile) puisse s’intéresser à une petite nana aussi insignifiante que moi.
Pourtant, quand je regarde les photos, certes la fille que je vois est toute jeune, mais je vois aussi une taille fondante, si fine qu’elle semble s’étrangler au-dessus de l’évasement des hanches rondes, une peau dorée, et une chevelure longue comme une gerbe de fleurs odorantes .. Oh comme j’aimais l‘odeur de mes cheveux !! une odeur chaude et ambrée.. Et j’imagine aujourd’hui comme Stephos a dû s’enivrer lorsqu’il y avait noyé son visage tandis que la musique nous emportait, - il avait bien sûr commencé par me montrer les pas du traditionnel sirtaki, puis la nuit tombant, la musique nous avait emportés vers d’autres élans, mon corps si réceptif comprenait déjà plus vite que ma tête, il tournait, virevoltait, précédait les intentions de Stephos avec la même intuition que lorsque beaucoup plus tard, j’apprendrais à faire l’amour.. j’aimais avoir ma joue contre sa poitrine (il était très grand), sentir vibrer son ventre contre le mien, je voulais que ça dure toujours, qu’au milieu du petit cercle des autres danseurs, nos noces ne s’arrêtent jamais, un-deux, un-deux-trois, attention Vallis, tu n’es qu’une plume, il va te soulever et t’emporter, il peut tout faire avec toi tu le vois ? Tu le vois comme il te prend et t’enlève et comme tu retombes sur tes pattes de gazelle, le dos appuyé à un cyprès dans la nuit étoilée ? tu te sentais tellement petite et pitoyable, sans couleur, et pourtant légère légère si légère tu te rappelles ? tellement légère quand dans ses mains il a pris les tiennes, tombant à tes genoux, t’attirant contre lui, et balbutiant des mots que tu ne comprenais pas.. matakia mou..cardia mou .. tu ne comprenais pas mais tu entendais bien, tu entendais tout, d’ailleurs jamais jamais tu n’as rien entendu d‘aussi beau, cette voix brûlante qui te coulait partout, mettait des traces sur ta peau, et cette voix tu l’as gardée pour toujours comme un cadeau précieux, ses mots si chauds et si doux que tu ne comprenais pas tu les as gardés, il s’arrêtait pour te dire en anglais qu’il ne voulait pas te faire du mal mais toi tu n’avais pas envie de l’empêcher de te faire quoi que ce soit, pas du tout, et encore moins quand tu as senti ses lèvres à la mitan de toi, tu ne savais pas qu’il existait des choses aussi bonnes, tellement bonnes qu’à la fin tu as bien été obligée de gémir, et de gémir encore, infiniment, il gémissait aussi, et vint le moment où tes jambes ne pouvaient plus te porter, elles ont ployé et toute ta vie avec, Stephos t’a couchée sur le sol ou alors tu es tombée ? tu ne sais plus, tout ce que tu sais c’est qu’il recommençait à parler, il disait qu’il ne s’arrêterait jamais, ah tu comprenais le grec à présent ! tu le comprenais même de mieux en mieux, tu tenais ses cheveux, sa chevelure épaisse et brune qui sentait si bon, tu la tenais fort comme une rassurance dans cette perdition, et tu respirais à petits coups, pour trouver la force de ne pas être forte, de n’être rien, rien qu’une petite nana recroquevillée au bout de cette bouche brûlante ..
dimanche 6 septembre 2009
vertige
Que je te présente à mes amies. Tu es grand, et même très grand. Se pendre à ton cou n’est pas un vain mot. On est vraiment pendue, suspendue .. au bord de tes lèvres.. un vertige. Tu as un grain de beauté sur le front, au dessus de l’œil gauche. On a envie de passer le doigt dessus. Et d’ôter tes lunettes aussi, pour mieux voir tes yeux. Mon Dieu tes yeux..! irisés d’or pâle avec de petites vaguelettes. Bon évidemment, cette histoire d’ôter les lunettes, ce n’est qu’un prétexte. Un prétexte à se laisser emporter sur la planète mouvante de ton corps, une invitation à y voyager, prendre entre les mains ton beau visage, le souligner au creux des paumes, le flatter, s’en éloigner pour le reprendre, et cela, infiniment. La géographie de cette partie de ton anatomie est d’une richesse passionnante. La douceur irréelle de tes joues soigneusement rasées vient mourir là, sur ton cou où s’ancrent les premiers poils qui me font tant rêver.. Qui y résisterait ? Sûrement pas Brune, précédée de ses rondeurs complaisamment sculptées, la silhouette bien prise, elle allonge un doigt sous le coton de ton T-shirt, caresse ta peau chaude et tendre, ce qui la ravage d’impatience.. elle s‘attarde sur ton joli duvet, s‘agrippe à ton cou, suppliante et bavarde : "regarde ! Regarde ce que tu me fais ! " Oui, parce qu’à elle aussi déjà, "tu lui fais" .. tu le vois n‘est-ce pas ? L’autre s’approche, délicate et mousseuse, blonde avec abondance.. sur ton épaule elle énerve ses doigts qui dansent de plaisir. La voilà qui cueille un souffle de ta bouche entrebâillée, élargit les mains à la recherche de tes oreilles, s’attarde sur leur lobe fragile et suave, sur le duvet nacré qui les recouvre, puis elle écoute le pouls qui bat sous chaque condyle, avant de revenir au labyrinthe compliqué du pavillon, qu’elle explore sans hâte parce qu’elle sait qu’après, après, elle va se poser sur ta joue, sur tes lèvres, et elle va les savourer, les pressurer longtemps en te tétant la langue.. Qu’elle est jolie ainsi pendue à toi, nymphette pâle, mince et charnue tout à la fois, avec sa chevelure en cascade qui lui balaie le dos.. Brune sans te lâcher de son regard de braise vient de quitter sa robe. Elle relève ton T-shirt et dessine sur ton torse bouclé des entrelacs et des sinusoïdes de la pointe de ses seins .. que ces frôlements facétieux et imaginatifs t’électrisent ! Te voilà gémissant, ondulant comme une femme ! Les seins de Brune se lancent maintenant dans un ballet sur peau de plus en plus précis .. Ils glissent vers ton ventre, le dessinent sous des caresses qui te rendent plus désirable encore .. Mazette ! ton champignon gorgé, comme il sculpte ton jean ! Et pendant que tes bras enlacent étroitement la belle aux cheveux d’or qui te suce la bouche, tu écartes les cuisses, nerveusement creusé sous la volupté de nos mains, celles de Brune qui ceignent ton sceptre à la base à peine les miennes t’ont dézippé. D’un regard vacillant, tu contemples à hauteur de nos deux museaux ton bambou rutilant, mûr comme une grosse cerise, tu le poses ici, là, au hasard de ce qu’on te propose, laissant sur les peaux veloutées que tu courtises la trace brûlante de ton passage. Ce jeu énerve Blonde qui, abreuvée à l’eau fraîche de ta bouche adorable, s’est ouverte comme une pêche juteuse. Te voilà chancelant. Et si tu t’asseyais ? .. ton dos alors s’émerveille de l’intelligente connivence du fauteuil qui s’enfonce moelleusement sous ton poids.. En un instant, tous les vêtements sont envolés. Autour de toi, une musique douce, à peine audible, la musique de nos doigts, le glissement sur ta peau de nos mains impatientes qui te frôlent et s‘envolent comme une respiration .. Elles sont tellement bavardes, nos mains, tellement gourmandes ! Elles aiment l’arrondi de tes épaules, la moiteur de tes aisselles, le plaisir qu’elles te prennent et celui qu’elles te donnent, elles aiment ta langue, tes lèvres, ton sexe enflé, la contrainte que tu t’imposes pour ne pas bouger, allongé dans ce crépitement d’étincelles de nos ventres ronronnants, tout pénétrés d‘amour.. Blonde couvre ton visage d’une grêle de baisers rapides.. Tu te renverses sous la pluie, plante un majeur extasié entre les berges tendres qu’elle ne songe pas à refuser. Brune se pose sur tes fruits jumeaux qui débordent ses paumes, ta queue violette approuve dans une lente oscillation verticale sur laquelle j’avance une langue conquérante, serpentine affolante qui t’étreint et te serre.. je vois dans les yeux de Brune qu’elle la veut aussi, la colonne majestueuse de ta queue de soie, elle veut l‘enduire de sa salive de miel.. Mais Blonde vient d’entamer une danse du ventre hallucinée, empêchant Brune de peaufiner sa partition.. Elle se met de dos pour te présenter une fissure rose qu’elle monte à ta rencontre, qu’elle frotte contre toi de ses reins bien cambrés. De deux doigts délivrés de tout complexe, j’arrondis l‘accueil qu‘elle t’offre, l‘élargis, la convainc. Ta queue folle de jalousie se détend comme un ressort et vient battre au seuil convoité.. Brune de l’autre côté pose sa langue inspirée sur ta bite sauvage et douce, l’ondoie de salive tiède tout en mordant à même la pulpe des pamplemousses roses de Blonde qui se cambrent sous l’offense. La frustration t’excite, ta queue incendiée poursuit ses à-coups dans ce nid insolite, une bouche ou bien l’autre et des cuisses de satin qui te flattent le bassin.. les doigts de Brune disparaissent dans le sillon profond qui protège l’entrée secréte de Blonde, la faisant contorsionner des hanches de plus en plus frénétiques. La voilà qui coule, ses jambes se sont ouvertes en grand, son jus ondoie tes couilles écrasées sous son cul ouvert, elle frotte la base de ton barreau à sa chatte béante, ma main te cueille, te tire, te guide, te plante, voilà tu y es, tu entres, porte étroite, à peine réticente - convaincue. Sont-ce ces vagues furieuses qui ont raison de toi ? ou la bouche goulue de Brune qui t’aspire et te vrille les reins ? à moins peut être que ce ne soit la mienne, qui te fait l’amour avec mes lèvres, avec ma langue, avec mes dents, léche ta queue lorsque Blonde la quitte et tes couilles lorsqu’elle revient s’y empaler ?
jeudi 3 septembre 2009
le soir
photo Frédéric Pavot (<< CLIC CLIC)
La journée, passe encore.
C’est le soir, au moment où je me glisse entre les draps de mon grand lit froid..
Alors je t’emporte sous mes paupières baissées, comme un bon vin qu’on garde en bouche avec de petits claquements de lèvres gourmands .. Quelque chose se consume en moi, quelque chose de fougueux et de lancinant volant autour du lit comme un oiseau tombant infiniment.. Je rêve.. Je rêve de glisser la main dans l’encolure de ta chemise blanche, de déléguer des doigts curieux, un peu tremblants, sur le pelage tiède que je voyais briller dans le soleil. Je rêve que je t'embrasse, que je t’enlace, j’ai la sensation de m’enfoncer dans un puits de miel tiède, un puits sans fond qui me fait gonfler, je vois mes doigts écartés se glisser sur ta peau, géniaux d’improvisation, je vois tes mains répondre à mon étreinte et je sens dans mon oursin trempé des petits battements - on dirait des petits cœurs affolés.. puis des vagues m’irradient à une vitesse de folie.. mon désir me gave d’audace, je me vois à cheval sur toi, avec entre mes cuisses l’impérativité d’être remplie de toi. Alors je cherche un endroit où nous rêver pour que la scène puisse se dérouler .. une rue. On marche vite. Vitevite. Tu me tiens par la taille, serrée, tu me tiens fort. Je sens tes mains, comme le jour où on s’est vus, je sens leur chaleur, mais au lieu que ce soit sur mon bras c’est sur mes reins. Une femme entre dans un immeuble, laissant la porte entrebâillée. On la suit pendant qu‘elle disparaît, la cour est sombre et sent l’humidité. Me voilà haletante, je quitte mon slip à toute vitesse, je le fourre dans la poche de ta veste, et toi aussi tu te défais, juste la braguette. De petits courants électriques fourmillent le long de ma colonne et sur mon cou balayé par le souffle chaud de ta respiration.. Je suis stone, complètement stone. Tétanisée.. L’incendie s’étend partout, mes doigts agrippent tes épaules. Les tiens se posent sur le haut de mes cuisses pour mieux les écarter, appellent mes hanches d’une pression autoritaire, me faisant gémir de volupté, de consentement, de gratitude.. .. et puis tu viens, enfin tu viens, tu te plantes au cœur tendre de ma fleur velue qui chante tes louanges avec de petits bruits comme une touffe d’algues chaudes dans une mer en furie. Bien sûr, mon plaisir vient tout de suite, une vague brûlante qui coule sur toi. Je te repousse doucement, je me retourne et je me cambre, accoudée sur le mur froid de tout mon poids ..
samedi 29 août 2009
longtemps
Avec une gourmandise dépourvue de la plus élémentaire pudeur, mon regard se porte sur le volume émouvant de ta braguette surpeuplée, puis il remonte vers toi, vers tes yeux pleins de lumière .. tu souris, nonchalant, le bras abandonné sur le côté... Ô mon faiseur d’extase, comment arrives tu à te faire désirer si fort, dis moi ? j’ai envie, une envie terrible de t’enlacer, de te ceinturer, de gémir contre toi ! j’ai envie envie envie de m’empaler sur toi, d’ouvrir tout grand l’accueil suave de ma chatte gourmande ! et c’est une femme hypnotisée, hallucinée qui, sans te quitter des yeux, se met à pérégriner sur la voluptueuse et vivante géographie de ton ventre .. ta nuque ploie en arrière sous l’instigation de mes doigts qui s’émerveillent de la douceur de ton pelage, mais quand je vois en baissant ta fermeture éclair ta bite dilatée aux dimensions de l’univers, me vient une faim comme je n’ai jamais eue.. Alors de mes mains farouchement déterminées je fais fuir ton pantalon à tes pieds, puis je me penche, je verrouille de mes doigts exclusifs le bel aviron qui t’est venu, je pose une langue gourmette sur le bout, l’enivre de circonvolutions lascives, de lappements avides, l’impatience te creuse les reins, plante au fond de ma gorge ton bâton tressautant, tes doigts se posent sur ma tête, se crispent dans mes cheveux, tentent de manœuvrer, de diriger, mais je les repousse, non, NON ! il n’y a pas si longtemps, tu m’as voulue offerte, tu t’en rappelles ? les yeux bandés les mains liées ? eh bien c’est ton tour maintenant !! Mes lèvres toujours arrondies autour de toi, je saisis tes poignets pour les caler derrière ton dos, puis je reviens à ton détonateur magique, le happe d’une bouche goulue, le pompe de mes joues, l’engonce de ma gorge, de mon palais, le voilà pris dans un piège de velours, un tourbillon épouvantable de volupté pure.. autour de nous, l’univers n’existe plus, le temps est aboli, plus de nuit, plus de jour, seulement un brasier vaste comme le ciel, un brasier dans lequel ta queue démente est un tison rougi, et ce tison luit de ma salive au fur et à mesure qu’étourdie par mon propre roulis, dépossédée de toute retenue je le lisse et le suce .. et te voilà happé par une sorte de baiser humide et chaud, une succion lente qui t’emprisonne d’abord la base de la bite puis remonte tout doucement jusqu’au col, le franchit, encapuchonne le gland de sa caresse visqueuse, repart en sens inverse dans un glissement fabuleux, vorace et amoureux, une petite halte à la racine où tes fruits juteux s’exaspèrent d’échapper au massage, et ma bouche dégoulinante repart dans l’autre sens, remonte, s’ennivre à ton goût, oint ta bite aux abois d’une liqueur gluante et chaude ... Sur mon dos, je sens la caresse de tes paumes rebelles qui n’en pouvaient plus de rester dans leur cachette, mon corps ondoie sous l’attouchement, ma bouche fermée émet une mélopée approbatrice .. je me tortille et me contorsionne pour m’agenouiller sur mon siège, offrant au ciel stupéfait deux planètes siamoises au seuil desquels tes doigts ne tardent pas à venir battre.. Et tandis qu‘entre tes jambes, s’organise un farouche soulèvement, tandis que tu me distends, que tu me bondes, que tu me suffoques, que tu voyages sans fin vers le fond de ma gorge, que tu cognes à ma luette avec une force extasiée, tes doigts éperdus de jalousie s’enfouissent tout à la fois au cœur de mon mystère et de ma fente, engloutis peu à peu par un sillon profond et trempé, clapotant dans un berceau bouillant qui les étreint, les suce, les mâche, les broie, et d’un seul coup, au moment où je n’en peux plus de couler sur ta main, tu m’abreuves enfin de ton lait épais, impétueux, intarissable.. oui, oh oui, laisse toi jouir, laisse toi jouir longtemps longtemps longtemps dans ma bouche, elle est née pour ça ..
mardi 25 août 2009
pas facile
"caresses toi .." me dis tu, "donne toi du plaisir.. je veux entendre ton souffle court et tes petits cris de jouissance" Glps. Me caresser ? jamais fait. Devant quelqu’un, jamais. Je te regarde, c’est toi que je crève d‘envie de caresser, de toucher, de respirer, je meurs de ne pas m’ensevelir dans les vagues souples de ton long corps .. et pourtant, ma main comme absente se pose sur mon sein, tandis que l’autre s’enfonce entre mes jambes, dans l’écrin de ma chair délicatement feuilletée que le plaisir écarte d’un flot sucré.. je ne te lâche pas des yeux, c’est trop bon, c’est trop bon de t’avoir là en live et de me caresser, de t’avoir au bout de mon regard, prisonnier de ton volant que tu ne peux lâcher ..ah ! que n’as-tu d’autres mains pour me ceindre et me prendre ! pas facile hein, pas facile de conduire avec à tes côtés une femme tranquillement écartelée ! pas facile d’entendre ce flot de paroles, tous ces mots qui me viennent quand je te vois, ces mots crus ces mots sexe qui te rendent marteau .. pas facile de ne pouvoir jeter que de furtifs coups d’œil sur mes doigts qui progressent, silencieux, impitoyables .. qui séparent les grandes lèvres, évasent complaisamment la chair de mon oursin tendre que tu n’arrives pas à voir complètement, et je ne parle pas de mon petit bouton juteux et arrogant dardé au cœur des pétales ! oh si tu savais ce que c’est bon de te regarder ! si tu voyais mon corps ruisselant de convoitise entre mes cuisses brûlantes, on dirait une algue tordue par un remous sans fin.. oh je t’en supplie, je meurs de soif, laisse moi m’abreuver à l’eau fraîche de ta racine ! Tu arrêtes la voiture sur le bord d’un chemin un peu boisé.. quand avons-nous quitté la route ? je ne me suis aperçue de rien .. vous voulez que je vous raconte la suite ??
Deuxième rendez-vous. Cette fois ci tu m’as demandé de t’attendre en bas de mon immeuble, vêtue en tout et pour tout d’une petite robe décolletée et courte. Le vent chaud qui souffle aujourd’hui plaque le tissu fluide de la robe sur mes cuisses, s’engouffre au confluent de ma source chaude qui s’humidifie dès que je pense à toi. Soudain, ta voiture s’arrête.. je monte rapidement pour ne pas bloquer la circulation. Je ne sais même pas ce que tu as décidé de faire, je m’en fiche, la seule chose qui compte c’est tout ce qui est entré en moi à ta suite, sur tes pas.. tu sais que tu peux me demander tout ce que tu veux et j’adore cette idée de m’en remettre entièrement à toi. Tu libères du volant une main imprudente pour la glisser sur le haut de mon dos, saisir mon épaule pour me rapprocher de toi, mais j’esquive, retenue par je ne sais quelle pudeur .. ce sont tes yeux peut être, tes yeux lorsqu’ils se posent sur moi, je ne sais pas ce qui se passe mais à chaque fois je prends la fièvre, mon climat change, c’est un vrai chambardement qu’ils me font ces yeux là je t’assure, des yeux qui maintenant volent sur mes cuisses, sur mon décolleté ouvert qui dessine mes petits seins qui gonflent .. je te le jure, ils gonflent ! de ta main, toujours la même, tu épouses l’arrondi de mon genou gauche, tu le charmes de petites pressions, de massages doux qui me font onduler sous la caresse. Et puis soudain, d’une subtile reptation, tu quittes ton embuscade pour venir t’immiscer sous la robe que je me mets à tirer en repoussant ta main parce que tu conduis. Je t’interdis de conduire alors que tu es en train de me rendre folle !
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