..Vallisnéria........

on est partout chez soi quand on porte tout en soi ETTY

samedi 24 octobre 2009

tu m'en ferais sûrement

Je sens le désir venir, je le sens qui s’installe. Il prend possession de moi, me glisse dessus comme une aile veloutée qui flotte à petits doigts légers sur mes seins de poupée, sur mon ventre gonflé, gonflé de toi, toi dont je rêve infiniment ..

et si tu étais là .. à mes côtés dans le lit .. si tu étais là, tout près .. je passerais ma main sur ton torse soyeux, sur tes bras, sur tes jambes.. Puis je me poserais sur ton vaisseau fuselé. Peut être serait-il tout tiède, tout petit tout mignon. Peut être rentrerait il tout entier dans ma bouche ? Je le tèterais avec délice.. Sais tu que je peux téter pendant des heures ? Je pourrais te sucer pour toute l’éternité.. jusqu’à en avoir mal, et des crampes aux mâchoires. Tu m’en ferais sûrement, s‘il te prenait le goût de te laisser aller..

Où poserais tu tes mains ? Saisiraient elles mes seins palpitant de plaisir dans le creux de tes paumes ?

Dis, est-ce que tu gémis quand on te suce ? Est-ce que tu te cambres pour rouler toujours plus loin sur les lèvres et envahir profond profond le berceau onctueux de la bouche ? est-ce que tu parles ? est-ce que tu cries ?

Ce_que_tu_me_fais

Qu’est-ce que tu dis ?

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jeudi 1 octobre 2009

tomber

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Tomber amoureuse d‘un homme marié.

"tomber", c’est le bon mot. Une chute.

On se heurte à cette convention, le mariage. Il y a quelque chose de très excitant à faire l’amour avec un homme marié, excitant et paradoxal, plusieurs notions se mélangent.. Ne jugez pas mes mots svp. Ce ne sont pas (plus) des actes, juste des sensations. En fait c’est assez difficile d’aller au bout des choses quand on veut être sûr de ne blesser personne. On n’est jamais libre, jamais.

Une fois, j’étais chez des amis, c’était il y a longtemps, j’étais toute jeune. Il y avait plein de monde et l’hôte me draguait. Ça avait commencé comme ça. C’est lui qui préparait le repas donc il était dans la cuisine et comme j’y allais pour aider il me pelotait. Il me pelotait sans arrêt, il me touchait le bras, un bout de peau qui dépassait de la manche, le sein à travers le tissu, il me volait des baisers et les autres autour ne se rendaient compte de rien, c’était terriblement excitant, c’est la même sensation que de sortir sans culotte ou de se faire caresser sous la nappe à une table pleine d’invités. Ou au ciné, c’est terrible le ciné, aussi.

Mais bref pour en revenir à ce que je vous disais, j’avais été excitée à mort, mais il y avait son épouse, et puis j’étais.. non pas timide, je ne crois pas l’être, mais.. contrainte.
Voilà : contrainte.

Avec un C comme culpabibilité.

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vendredi 25 septembre 2009

Gabi

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© photo Prises de Vie

Le paysage silencieux, presque mélancolique, d’un petit bois à l’orée du village où, pendant les vacances scolaires, je loge chez ma correspondante allemande .. je marche dans la nuit, ivre d‘exaltation parce que jamais au grand jamais, mes parents ne me laissent sortir ainsi le soir, et encore moins au milieu d’une bande joyeuse où les garçons comme des dieux las avancent à grandes enjambées tranquilles, offrant aux filles un bras théâtralement désabusé. Sauf à moi. Parce que moi, je me serre contre Gabi. Ou plus exactement, Gabi se serre contre moi, de tout son corps rond et chaud et blond, un bras glissé sous le mien et l‘autre qui me tient par la taille. De la sentir ainsi, je voudrais tellement la prendre dans mes bras, rouler vers elle, vers son innocente tièdeur et ses mystères.. Ô Gabi, Gabi ma sœur, mon Amérique à moi, j’aurais tellement aimé que le hasard des échanges épistolaires me dirigeât vers toi plutôt que vers Jutta dont je suis si différente ! Mais c‘est ainsi, et nous avançons dans un désordre solennel, conquis par une saine joie de vivre. Ça chahute un peu, je cherche en vain à comprendre ce qui se dit - c‘est mon premier séjour et je n’ai encore que quelques bribes d’allemand, insuffisantes en tout cas pour tenir une conversation. Dans mon cou, la bouche de mon amie déroule des rubans de confidences, elle chante, elle bavarde, je finis par comprendre qu’elle veut un bébé, elle veut que Bruno lui fasse un bébé, elle l’appellera Uwe, et la voilà qui renverse à ma rencontre son merveilleux regard clair que le plaisir allume de paillettes dorées. Elle rit, son souffle halète un peu, je me rends compte que j’ai une envie folle de m’approcher d’elle, de cueillir sa bouche comme une belle cerise. Nous nous posons sur un banc, des couples se forment, Bruno n’est pas loin. Il se sait sollicité par Gabi, il rit, s’approche, s’assied de l’autre côté. Entre nos deux corps, celui de Gabi irradie une chaleur enchanteresse. Qu‘elle est belle, toute en crinière d’or, en courbes, en déliés, en rondeurs, hallucinante de gaieté ! Mon cœur bat à se rompre.. est-ce la honte de vouloir si fort poser sur ses seins ronds mes phalanges qui auraient feint l‘égarement d‘une errance fortuite ? ..

banc

© photo G de B

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lundi 21 septembre 2009

Στέφος

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Imaginez une zone montagneuse à perte de vue, une route qui n’a de route que le nom (en français nous aurions plutôt appelé ça un chemin impraticable) et vous voilà au pied de rochers au milieu de nulle part, envoyés là par les dieux pour permettre aux ascètes de se retirer et de prier (c’est en tout cas ce que dit la légende).

Imaginez-vous au pied d’un de ces rochers, chantant presque devant tant de beauté, guillerette et vous sentant des ailes à l’idée de gravir le chemin rocailleux qui vous mènera jusqu’aux cieux.

Bon, certes, il fait une chaleur de plomb. En plus, ça monte, c’est horrible.

Vous avez beau être jeune et agile comme le roseau qui vient de naître, cette escalade vous donne la furieuse impression de vous humilier pour un bon million d’années.

Mais passons.

Vous finissez par arriver en haut.

Dégoulinante de sueur.

La langue qui traîne par terre.

Et là, oui là, on vous annonce froidement qu’il n’est pas question de rentrer dans le monastère avec une robe au dessus du genou et les épaules dénudées.

Oui, parce que vous êtes une fille.

Très jeune.

Et surtout très légèrement vêtue.

Bon ceci dit pour les moins jeunes c’est pareil (s‘agit pas de distraire les moines de leurs méditations) ..;-)

Pour pouvoir pénétrer dans le monastère, vous voilà donc tenue de vous affubler d’un long manteau de laine noire, un truc bien épais et bien lourd qui vous recouvre du cou jusqu’aux chevilles et que vous serrez bien docilement contre vos minimini mais néanmoins existants seins sous la toujours chaleur de plomb.

Et là, oui là, vous vous dites que vraiment, ya une justice en ce bas monde : vous découvrez un panorama à couper le souffle, un truc d’une beauté indescriptible, inoubliable,

- et que d’ailleurs, je n’ai jamais oublié - la preuve, c’était il y a .. glps - beaucoup d’années !!

Alors, me demanderez-vous avec votre perspicace perspicacité, les moines, est-ce qu’ils se tapent ce chemin rocailleux sous une chaleur de plomb chaque fois qu’ils ont envie d’aller siffler un ouzo ?

Que nenni. Ils s’installent dans un fort pratique panier qui monte et descend avec un système de poulies.

C’est en tout cas ce que Stephos m’avait expliqué (en anglais) le soir même. Ceci dit, cela ne me posa pas vraiment de problème existentiel dans la mesure où j’étais complètement hypnotisée. Pas par son anglais (qui était très approximatif) mais par le fait qu’un "vieux" (il devait avoir vingt ans, facile) puisse s’intéresser à une petite nana aussi insignifiante que moi.

Pourtant, quand je regarde les photos, certes la fille que je vois est toute jeune, mais je vois aussi une taille fondante, si fine qu’elle semble s’étrangler au-dessus de l’évasement des hanches rondes, une peau dorée, et une chevelure longue comme une gerbe de fleurs odorantes .. Oh comme j’aimais l‘odeur de mes cheveux !! une odeur chaude et ambrée.. Et j’imagine aujourd’hui comme Stephos a dû s’enivrer lorsqu’il y avait noyé son visage tandis que la musique nous emportait, - il avait bien sûr commencé par me montrer les pas du traditionnel sirtaki, puis la nuit tombant, la musique nous avait emportés vers d’autres élans, mon corps si réceptif comprenait déjà plus vite que ma tête, il tournait, virevoltait, précédait les intentions de Stephos avec la même intuition que lorsque beaucoup plus tard, j’apprendrais à faire l’amour.. j’aimais avoir ma joue contre sa poitrine (il était très grand), sentir vibrer son ventre contre le mien, je voulais que ça dure toujours, qu’au milieu du petit cercle des autres danseurs, nos noces ne s’arrêtent jamais, un-deux, un-deux-trois, attention Vallis, tu n’es qu’une plume, il va te soulever et t’emporter, il peut tout faire avec toi tu le vois ? Tu le vois comme il te prend et t’enlève et comme tu retombes sur tes pattes de gazelle, le dos appuyé à un cyprès dans la nuit étoilée ? tu te sentais tellement petite et pitoyable, sans couleur, et pourtant légère légère si légère tu te rappelles ? tellement légère quand dans ses mains il a pris les tiennes, tombant à tes genoux, t’attirant contre lui, et balbutiant des mots que tu ne comprenais pas.. matakia mou..cardia mou .. tu ne comprenais pas mais tu entendais bien, tu entendais tout, d’ailleurs jamais jamais tu n’as rien entendu d‘aussi beau, cette voix brûlante qui te coulait partout, mettait des traces sur ta peau, et cette voix tu l’as gardée pour toujours comme un cadeau précieux, ses mots si chauds et si doux que tu ne comprenais pas tu les as gardés, il s’arrêtait pour te dire en anglais qu’il ne voulait pas te faire du mal mais toi tu n’avais pas envie de l’empêcher de te faire quoi que ce soit, pas du tout, et encore moins quand tu as senti ses lèvres à la mitan de toi, tu ne savais pas qu’il existait des choses aussi bonnes, tellement bonnes qu’à la fin tu as bien été obligée de gémir, et de gémir encore, infiniment, il gémissait aussi, et vint le moment où tes jambes ne pouvaient plus te porter, elles ont ployé et toute ta vie avec, Stephos t’a couchée sur le sol ou alors tu es tombée ? tu ne sais plus, tout ce que tu sais c’est qu’il recommençait à parler, il disait qu’il ne s’arrêterait jamais, ah tu comprenais le grec à présent ! tu le comprenais même de mieux en mieux, tu tenais ses cheveux, sa chevelure épaisse et brune qui sentait si bon, tu la tenais fort comme une rassurance dans cette perdition, et tu respirais à petits coups, pour trouver la force de ne pas être forte, de n’être rien, rien qu’une petite nana recroquevillée au bout de cette bouche brûlante ..

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dimanche 6 septembre 2009

vertige

Que je te présente à mes amies.

Tu es grand, et même très grand. Se pendre à ton cou n’est pas un vain mot. On est vraiment pendue, suspendue .. au bord de tes lèvres.. un vertige.

Tu as un grain de beauté sur le front, au dessus de l’œil gauche. On a envie de passer le doigt dessus. Et d’ôter tes lunettes aussi, pour mieux voir tes yeux. Mon Dieu tes yeux..! irisés d’or pâle avec de petites vaguelettes. Bon évidemment, cette histoire d’ôter les lunettes, ce n’est qu’un prétexte. Un prétexte à se laisser emporter sur la planète mouvante de ton corps, une invitation à y voyager, prendre entre les mains ton beau visage, le souligner au creux des paumes, le flatter, s’en éloigner pour le reprendre, et cela, infiniment. La géographie de cette partie de ton anatomie est d’une richesse passionnante. La douceur irréelle de tes joues soigneusement rasées vient mourir là, sur ton cou où s’ancrent les premiers poils qui me font tant rêver.. Qui y résisterait ? Sûrement pas Brune, précédée de ses rondeurs complaisamment sculptées, la silhouette bien prise, elle allonge un doigt sous le coton de ton T-shirt, caresse ta peau chaude et tendre, ce qui la ravage d’impatience.. elle s‘attarde sur ton joli duvet, s‘agrippe à ton cou, suppliante et bavarde : "regarde ! Regarde ce que tu me fais ! "

Oui, parce qu’à elle aussi déjà, "tu lui fais" .. tu le vois n‘est-ce pas ?

L’autre s’approche, délicate et mousseuse, blonde avec abondance.. sur ton épaule elle énerve ses doigts qui dansent de plaisir. La voilà qui cueille un souffle de ta bouche entrebâillée, élargit les mains à la recherche de tes oreilles, s’attarde sur leur lobe fragile et suave, sur le duvet nacré qui les recouvre, puis elle écoute le pouls qui bat sous chaque condyle, avant de revenir au labyrinthe compliqué du pavillon, qu’elle explore sans hâte parce qu’elle sait qu’après, après, elle va se poser sur ta joue, sur tes lèvres, et elle va les savourer, les pressurer longtemps en te tétant la langue.. Qu’elle est jolie ainsi pendue à toi, nymphette pâle, mince et charnue tout à la fois, avec sa chevelure en cascade qui lui balaie le dos.. Brune sans te lâcher de son regard de braise vient de quitter sa robe. Elle relève ton T-shirt et dessine sur ton torse bouclé des entrelacs et des sinusoïdes de la pointe de ses seins .. que ces frôlements facétieux et imaginatifs t’électrisent ! Te voilà gémissant, ondulant comme une femme ! Les seins de Brune se lancent maintenant dans un ballet sur peau de plus en plus précis .. Ils glissent vers ton ventre, le dessinent sous des caresses qui te rendent plus désirable encore .. Mazette ! ton champignon gorgé, comme il sculpte ton jean ! Et pendant que tes bras enlacent étroitement la belle aux cheveux d’or qui te suce la bouche, tu écartes les cuisses, nerveusement creusé sous la volupté de nos mains, celles de Brune qui ceignent ton sceptre à la base à peine les miennes t’ont dézippé. D’un regard vacillant, tu contemples à hauteur de nos deux museaux ton bambou rutilant, mûr comme une grosse cerise, tu le poses ici, là, au hasard de ce qu’on te propose, laissant sur les peaux veloutées que tu courtises la trace brûlante de ton passage. Ce jeu énerve Blonde qui, abreuvée à l’eau fraîche de ta bouche adorable, s’est ouverte comme une pêche juteuse. Te voilà chancelant. Et si tu t’asseyais ? .. ton dos alors s’émerveille de l’intelligente connivence du fauteuil qui s’enfonce moelleusement sous ton poids.. En un instant, tous les vêtements sont envolés. Autour de toi, une musique douce, à peine audible, la musique de nos doigts, le glissement sur ta peau de nos mains impatientes qui te frôlent et s‘envolent comme une respiration .. Elles sont tellement bavardes, nos mains, tellement gourmandes ! Elles aiment l’arrondi de tes épaules, la moiteur de tes aisselles, le plaisir qu’elles te prennent et celui qu’elles te donnent, elles aiment ta langue, tes lèvres, ton sexe enflé, la contrainte que tu t’imposes pour ne pas bouger, allongé dans ce crépitement d’étincelles de nos ventres ronronnants, tout pénétrés d‘amour.. Blonde couvre ton visage d’une grêle de baisers rapides.. Tu te renverses sous la pluie, plante un majeur extasié entre les berges tendres qu’elle ne songe pas à refuser. Brune se pose sur tes fruits jumeaux qui débordent ses paumes, ta queue violette approuve dans une lente oscillation verticale sur laquelle j’avance une langue conquérante, serpentine affolante qui t’étreint et te serre.. je vois dans les yeux de Brune qu’elle la veut aussi, la colonne majestueuse de ta queue de soie, elle veut l‘enduire de sa salive de miel.. Mais Blonde vient d’entamer une danse du ventre hallucinée, empêchant Brune de peaufiner sa partition.. Elle se met de dos pour te présenter une fissure rose qu’elle monte à ta rencontre, qu’elle frotte contre toi de ses reins bien cambrés. De deux doigts délivrés de tout complexe, j’arrondis l‘accueil qu‘elle t’offre, l‘élargis, la convainc. Ta queue folle de jalousie se détend comme un ressort et vient battre au seuil convoité.. Brune de l’autre côté pose sa langue inspirée sur ta bite sauvage et douce, l’ondoie de salive tiède tout en mordant à même la pulpe des pamplemousses roses de Blonde qui se cambrent sous l’offense. La frustration t’excite, ta queue incendiée poursuit ses à-coups dans ce nid insolite, une bouche ou bien l’autre et des cuisses de satin qui te flattent le bassin.. les doigts de Brune disparaissent dans le sillon profond qui protège l’entrée secréte de Blonde, la faisant contorsionner des hanches de plus en plus frénétiques. La voilà qui coule, ses jambes se sont ouvertes en grand, son jus ondoie tes couilles écrasées sous son cul ouvert, elle frotte la base de ton barreau à sa chatte béante, ma main te cueille, te tire, te guide, te plante, voilà tu y es, tu entres, porte étroite, à peine réticente - convaincue. Sont-ce ces vagues furieuses qui ont raison de toi ? ou la bouche goulue de Brune qui t’aspire et te vrille les reins ? à moins peut être que ce ne soit la mienne, qui te fait l’amour avec mes lèvres, avec ma langue, avec mes dents, léche ta queue lorsque Blonde la quitte et tes couilles lorsqu’elle revient s’y empaler ?

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mardi 25 août 2009

pas facile

PICT5405_12_aout08Deuxième rendez-vous. Cette fois ci tu m’as demandé de t’attendre en bas de mon immeuble, vêtue en tout et pour tout d’une petite robe décolletée et courte. Le vent chaud qui souffle aujourd’hui plaque le tissu fluide de la robe sur mes cuisses, s’engouffre au confluent de ma source chaude qui s’humidifie dès que je pense à toi. Soudain, ta voiture s’arrête.. je monte rapidement pour ne pas bloquer la circulation. Je ne sais même pas ce que tu as décidé de faire, je m’en fiche, la seule chose qui compte c’est tout ce qui est entré en moi à ta suite, sur tes pas.. tu sais que tu peux me demander tout ce que tu veux et j’adore cette idée de m’en remettre entièrement à toi. Tu libères du volant une main imprudente pour la glisser sur le haut de mon dos, saisir mon épaule pour me rapprocher de toi, mais j’esquive, retenue par je ne sais quelle pudeur .. ce sont tes yeux peut être, tes yeux lorsqu’ils se posent sur moi, je ne sais pas ce qui se passe mais à chaque fois je prends la fièvre, mon climat change, c’est un vrai chambardement qu’ils me font ces yeux là je t’assure, des yeux qui maintenant volent sur mes cuisses, sur mon décolleté ouvert qui dessine mes petits seins qui gonflent .. je te le jure, ils gonflent ! de ta main, toujours la même, tu épouses l’arrondi de mon genou gauche, tu le charmes de petites pressions, de massages doux qui me font onduler sous la caresse. Et puis soudain, d’une subtile reptation, tu quittes ton embuscade pour venir t’immiscer sous la robe que je me mets à tirer en repoussant ta main parce que tu conduis. Je t’interdis de conduire alors que tu es en train de me rendre folle !

"caresses toi .." me dis tu, "donne toi du plaisir.. je veux entendre ton souffle court et tes petits cris de jouissance"

Glps. Me caresser ? jamais fait. Devant quelqu’un, jamais. Je te regarde, c’est toi que je crève d‘envie de caresser, de toucher, de respirer, je meurs de ne pas m’ensevelir dans les vagues souples de ton long corps .. et pourtant, ma main comme absente se pose sur mon sein, tandis que l’autre s’enfonce entre mes jambes, dans l’écrin de ma chair délicatement feuilletée que le plaisir écarte d’un flot sucré.. je ne te lâche pas des yeux, c’est trop bon, c’est trop bon de t’avoir là en live et de me caresser, de t’avoir au bout de mon regard, prisonnier de ton volant que tu ne peux lâcher ..ah ! que n’as-tu d’autres mains pour me ceindre et me prendre ! pas facile hein, pas facile de conduire avec à tes côtés une femme tranquillement écartelée ! pas facile d’entendre ce flot de paroles, tous ces mots qui me viennent quand je te vois, ces mots crus ces mots sexe qui te rendent marteau .. pas facile de ne pouvoir jeter que de furtifs coups d’œil sur mes doigts qui progressent, silencieux, impitoyables .. qui séparent les grandes lèvres, évasent complaisamment la chair de mon oursin tendre que tu n’arrives pas à voir complètement, et je ne parle pas de mon petit bouton juteux et arrogant dardé au cœur des pétales ! oh si tu savais ce que c’est bon de te regarder ! si tu voyais mon corps ruisselant de convoitise entre mes cuisses brûlantes, on dirait une algue tordue par un remous sans fin.. oh je t’en supplie, je meurs de soif, laisse moi m’abreuver à l’eau fraîche de ta racine !

Tu arrêtes la voiture sur le bord d’un chemin un peu boisé.. quand avons-nous quitté la route ? je ne me suis aperçue de rien ..

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vous voulez que je vous raconte la suite ??

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jeudi 13 août 2009

je l'ai fait

Puisque tu me l’as demandé, je l’ai fait. Tu sais très bien que je ne peux rien te refuser. Tu me voulais toute nue, tu me voulais offerte, rideaux tirés les yeux bandés. Pas innocente ta demande, pas innocente puisque tu sais à quel point je me délecte de te voir. Tu m’as dit une fois que le plus excitant chez moi, c’est ce naturel que j’ai à accepter tout ce que tu me demandes. En somme, je suis une perverse très saine. Une perverse pour l’heure hors d’état de nuire, de te nuire, puisque sur le ventre je suis, chevilles attachées jambes écartées, et les poignets glissés dans le ruban noué à la tête du lit.

Je t’entends entrer. Dis moi, est-ce que le spectacle te plaît ? Monsieur est-il comblé ? Non, bien sûr que non, nous n’en sommes qu’à la mise en scène, même pas aux préliminaires.. Toi, les yeux grands ouverts, tu t’appliques de toutes tes forces à ne pas t’approcher trop vite. J’entends les froissements des vêtements que tu quittes, mais surtout, surtout, c’est ton souffle que j‘entends, et ton corps qui vibre dans la pénombre comme un bonhomme de neige bizarrement tiède et moelleux. Mon imagination n’en finit pas d’inventer ce que tu ne m’as pas autorisée à regarder, tes yeux fous sur ma fente entrebâillée au cœur de mes cuisses, sa petite bouche rose et ambre, brillante, compliquée, que tu rêves de bouffer tout de suite et puis mes fesses rondes et pleines comme un éclair de lune baigné de suavité, tu n’arrives pas à les quitter des yeux.. et te voilà avec sur le ventre une verticalité absolue, ivre que tu es du désir d’investir la place sans attendre..

Puis d’un seul coup je te sens, ta langue tiède me lèche un pied et tes mains, mon Dieu tes mains ! elles montent à toute allure sur la peau de mes cuisses, déclenchant instantanément un frisson d’anticipation.. et te voilà sur ma nuque, tu la mordilles, tu la lèches, tu me masses les épaules, pendant que tes mains passent sous moi pour caresser mes petits seins éperdus, éperdue je le suis, comment te débrouilles tu pour que ton corps ne touche pas le mien ? Tu veux me rendre folle, c’est ça ? Tu veux que je crie, que j’implore et que je n’en puisse plus, tu veux tu veux.. mon Dieu.. je te sens le long de ma colonne.. je sens tes dents, ta bouche, ton adorable bouche et ton souffle qui me balaient consciencieusement le dos, arrête je t’en prie, arrête, tu me coupes le souffle, épousé au tien, léger, troublant, qui me frôle à peine, tantôt fraîs tantôt chaud, je ne sais plus ! De ta torturante descente incandescente je suis, viens viens viens ! Tes mains enfin me saisissent par les hanches, si bien dessinées pour être saisies comme tu dis, et j’ai l’impression que je vais jouir là, tout de suite, entre tes paumes chaudes. Mais non. Tu me soulèves jusqu’à ta bouche, et de deux pouces habiles tu me sépares. Et tu te mets à me boire, tu t’insinues au plus tendre, je sens le bout de ta langue comme une épée minuscule prospecter profond, imperturbable, et je fleuris sous tes lèvres, je me creuse, c’est à hurler de plaisir, ta salive de miel coule sur moi, et tes doigts, d’abord un, précautionneux, et puis deux, trois peut être, j’en sais rien, je ne sais plus, je te veux, mais toi tu t’en fiches, tu détaches mes chevilles pour que je mette mes jambes sous moi et que je m’ouvre encore plus, si encore plus est possible.. viens, je t’en supplie viens ! mais toi tu veux pas, ce que tu veux c’est une grande grande place, parce que tu as une grosse grosse trique .. alors tu continues, fureteur, autoritaire, tu me limes, tu m’arrondis, tu me pousses, tu me convaincs de ta langue miraculeuse, me bouleverses de tes doigts magiciens ..je ne sais plus ce que tu me fais, par contre ce qui est sûr c’est que je vais hurler si tu ne me prends pas ! tes doigts dans mon œillet me rendent folle, tes doigts qui se touchent dans mon ventre, séparés par une fine peau douce, tes incisives jouent avec mon petit bouton, il est suicidaire au possible celui là, décapuchonné, bandant, trempé, il danse inconscient sur le fil de tes dents à les défier .. moi qui si souvent ai peur de ne pas sentir bon, je m’excite à imaginer tes narines dilatées par mon odeur, une odeur animale, primitive .. quel goût ai-je, dis moi ? Suis-je assez fruitée, assez sauvage et épicée ? Suis-je assez juteuse sous ta langue gourmande et si diaboliquement savante ? Je recule à ton encontre, je me cambre pour m’ouvrir comme tu n’as jamais vu, j’ai la sensation que ma chatte respire, qu’elle se gonfle d’air, oh bouffe la, avale la toute entière ! Est-ce que tu vois ce miel tendre qui coule, regarde comme je suis mûre, prête à éclater ! Tu éprouves une dernière fois, de ta langue merveilleuse, la perméabilité de mon accueil, puis tu te recules un peu .. j’entends le petit bruit de l’enveloppe du préservatif que tu ouvres, mon Dieu, heureusement que tu y penses, moi ya longtemps que je ne suis plus là, j’ai seulement froid, tellement froid loin de ton haleine chaude.. et puis tu m’emplis, tout doucement, je sens le velours fondant de ta bite, tu t’enfonces comme en une mer d’huile pour finalement venir là, à la petite porte, je t’attends avec une ferveur que tu ne peux savoir, je me trémousse et je t’appelle, alors tu entres, dans cet endroit secret, tu le creuses de ta pine géante, l’invasion est totale, je suis écartelée de plaisir, incapable de bouger, tétanisée par la caresse de la laine bouclée de tes cuisses contre les miennes chaque fois que tu t’enfonces, j’ai envie d’attraper tes couilles dont je sens le duvet sur ma chatte trempée, mais je peux pas tellement je jouis je jouis je jouis ....

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dimanche 26 juillet 2009

tout mon coeur

Je suis toujours émerveillée de tout cet amour, de tout ce désir que j’éprouve pour toi. Émerveillée qu’ils se régénèrent jour après jour, heure après heure, là où le quotidien, dit-on, devrait les étouffer. Émerveillée au point de ne plus savoir rien te refuser.

Tu l’as croisée plusieurs fois, et elle te plait. Dire que tu ne la laisses pas indifférente est un doux euphémisme. Elle est folle de toi. D’ailleurs, comment ne le serait-elle pas ? Il y a quelque chose qui émane de toi, quelque chose d’indicible qui fait que l’on s’attend à toi, infiniment.

Ça me rappelle la première fois que je t’ai vu. Ta bouche m’avait hypnotisée.. 0PICT2397rTu as une bouche, mon Dieu ! à tomber par terre. Je ne rêvais que de cela, te boire, te boire, te boire ! Au début, cette exhibition de mes sentiments te faisait peur, tu étais comme un petit garçon, tellement timide et attendrissant.. Je t'ai voulu, tout de suite. Je ne voulais que toi et je me demandais si je pourrais survivre si je ne te revoyais pas. Mais tu étais venu. Je m’étais jetée à ton cou, tu avais la peau un peu fraîche, et moi j’étais bouillante, mon Dieu comme je brûlais ! de te serrer enfin, mes petits seins bandaient si fort, bien plus fort que ta queue ! est-ce que tu t’en rappelles ? que ta peau était douce ! et que tu m’affolais .. comme tu l’affoles, elle, en ce moment précis .. que goûte-t-elle pour commencer ? tes lèvres de velours ? ta langue ? mon Dieu, ta langue.. penser au goût de ta salive me fait mouiller.. J’ai l’air fin, hein, avec mes cuisses béantes, 1PICT2482rplantée dans ce petit musée où je suis venue me réfugier ..et mon ventre qui s’énerve, impatient et blessé ! J’ai la fièvre.. La fièvre de toi et de ta différence qui s’émeut pour une autre ! elle est à genoux entre tes jambes, j’en suis sûre !!! elle court sur toi, lisse tes cuisses brunes, souligne la forme oblongue de tes noyaux précieux .. eux qui ne sont faits que pour le creux de mes mains ! Qu’ai-je fait ? Pourquoi ai-je dit oui ? Comment ai-je pu me laisser entraîner dans cette histoire improbable ?

3PICT2480Je cours. Je cours vous retrouver, je cours te retrouver, toi. J’ai une soif immense, comme si ton désir d’elle avait multiplié mon désir de toi. L’impression folle de gonfler de partout qui balaie toutes mes résistances, toutes mes réticences. Me voilà ondoyée, baignée d’un fleuve neuf, le fleuve de l’amour qui me porte à ta porte. L’ombre ambrée de ta silhouette haute et nue lorsque tu ouvres, tenant une serviette à tes hanches. Des poussières de jouissance voltigent lentement dans le faisceau lumineux qui traverse les volets fermés, comme les bulles immobiles du champagne de votre plaisir. Elle, je l'aperçois à peine. Je ne résiste pas au vertige, trop soif de toi. Trop soif de ta bouche, maligne tentatrice, magicienne. Mes lèvres psalmodient dans tes vagues, mon bateau rentre au port, mugissement infini. Ta salive est un flot sucré qui m’écarte les jambes, guide ma main sur ton torse bouclé. Ton mât se dresse comme une figure de proue, tu me rends folle, folle d’extase entre tes bras que ta maîtresse a réchauffés. Mon cœur bat partout, dans mes tempes, dans mon ventre, jusqu’au bout de mes doigts. Ta peau m’électrise, tu me caresses les cheveux, tendrement, tu le sais que j’ai mal hein, tu le sens, tu me sens jalouse comme j’ai toujours été, tu me sens trembler quand je tiens la colonne majestueuse de ta queue de soie au moment où je meurs ! tout ton corps est à moi, je veux le lait de ta queue dans ma bouche possessive, dans mon ventre ébloui.. et dans un spasme d’animal blessé, je jouis. Je jouis de toi comme ça m’arrive tout le temps, tellement tu m’obsèdes, tellement tu me combles, tellement tu m’emplis jusqu’à la folie de plaisir et d‘amour, je jouis du bonheur d‘être moi, du bonheur d‘être à toi, et que tu me fasses vibrer, et que tu me rendes pleine, indulgente et docile, je jouis d’avoir le cœur tout pénétré de toi ..

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dimanche 12 juillet 2009

question du dimanche

1PICT0824

qu'ils soient nénés

2Sein

à peine nés

3PICT7677aR1

comme les miens

4Mousse

et vous les faites gonfler

5sepia

sous vos mains

1232531345181

qu'ils soient douxdoux

moelleux

tellement mûrs pleins

1236254585770

houleux,

nos seins vous rendent

fous

fous

fous de nous,

non ?

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mardi 7 juillet 2009

clameurs hédonistes (2)

2_femm_voitureDehors, d’un petit sourire rassurant elle m’indique son Audi garée un peu plus loin, croyant qu‘elle veut m‘emmener je murmure " mais ..je ne suis pas seule ..", elle a une moue tendre, " ne t’inquiètes pas " , oh je ne m’inquiéte pas, c’est bien ça qui m’inquiéte,

bon d’accord, elle est très belle, mais ça ne veut pas dire que je vais prendre du plaisir à ..mais qu’est-ce que j’raconte encore ?

" tu viens? " dit-elle sur le même ton coquin, et moi mon disque est rayé sur " ça ne veut pas dire que je vais prendre du plaisir à .."

mais qu’est-ce qui m’arrive ?

Et pourquoi me regarde-t-elle comme ça ..?

Elle ouvre la portière, en m’asseyant sur le siège profond je m’aperçois que mes jambes tremblent. Elle fait le tour, vient s’asseoir à côté de moi, elle passe des doigts légers sur ma joue, puis donne un tour de clé pour mettre le contact, met un CD .. Stairway to heaven ..ooooooh lalala !! elle se colle contre moi, et je me sens comme tétanisée, je n’ose pas bouger, je sens ses seins lourds plaqués contre les miens, cela me trouble terriblement .. There's a Lady who's sure all that glitters is gold... 7tgPpTciHhlt0ovozlP6n3YMo1_400Ses seins sont chauds, moelleux, étourdissants, mais je n’ose pas faire un geste, pas un seul.. Ma respiration s’accélère quand sa langue vient lécher la jointure de mes lèvres, elle les entrouvre sans les pénétrer, j’ai du mal à déglutir, mais au lieu de m’embrasser elle se contente de me mordiller la lèvre supérieure, elle dépose le long de ma mâchoire une lignée de petits baisers doux qui remontent jusqu’à mon oreille, And she's buying a stairway to heaven. elle en mord la chair tendre avec une telle douceur que je manque lâcher un cri.. mais ma gorge reste muette, contractée, je me recule contre le dossier du siège mais elle vient me lécher la bouche et dans un souffle me murmure " je vais te faire jouir comme aucun homme ne t’a jamais fait jouir" mon cœur bat à une vitesse que je n’avais pas cru possible, je commence à respirer plus bruyamment, je vais sortir de cette voiture, non je vais rester, je ne sais plus ce que je vais faire, je sens sa main se glisser sous ma jupe, elle tire violemment sur mon slip qui glisse sur mes chevilles, And when she gets there she knows if the stores are all closed, With a word she can get what she came for ...... je respire fort, ma salive est coincée au creux de ma gorge quand d’un seul coup, je sens un de ses doigts glisser en moi d‘autant plus facilement que je suis déjà trempée, un deuxième doigt agile puis un troisième encore plus inquisiteur, ma tête part en arrière, je ferme les yeux, puis je la sens se déplacer contre moi, me lécher le cou, me caresser le bras, la main, je suis dans un état d’excitation insoutenable lorsqu’elle ôte ses doigts de moi pour les lécher l’un après l’autre, " tu veux savoir le goût que tu as ?" 0abbet sa langue plonge dans ma bouche en même temps qu’elle cueille mes seins et en taquine les pointes dures, There's a sign on the wall, but she wants to be sure...

.. je me sens inerte, comme une poupée de chiffons entre ses mains, j’ai envie qu’elle colle ses seins contre moi, elle ne s’y trompe pas, lâche ma bouche tranquillement en tétant mon menton, puis elle descend entre mes cuisses, la femme-enfant est une femme-liane, sans la moindre difficulté sa bouche se retrouve dans l’exacte perspective de mes lèvres qui ruissellent, je lâche un sanglot étranglé, There's a sign on the wall, but she wants to be sure. 'Cause you know sometimes words have two meanings... c’est insupportable, sa langue comme une épée minuscule me pilonne et m’envahit si pleinement que j’ai l’impression d’être léchée par l’intérieur, on dirait mutine qu’elle accentue exprès les bruits de succion, In a tree, by the brook, there's a songbird who sings. Sometimes all of our thoughts are misgiven.... kpOSwNDhUe2rku2gwarjCvpyo1_500chaque attaque sur mon amande me met dans un état insoutenable, et d’un seul coup les spasmes montent avec une violence fulgurante, It makes me wonder...It makes me wonder...It makes me wonder... !!!!! je sens mon liquide de jouissance inonder son visage, qu’elle relève en souriant, le menton le nez les joues luisants des fruits de son travail, alors seulement, je réalise qu’assis sur la banquette arrière tu nous observes, la honte qui me monte au visage me fait rougir comme une pivoine, et là tu me dis de ta voix toute douce ..

"je te présente ma femme" ..

à suivre ..

Posté par VALLISNERIA à 07:42 - FANTASMES - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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